Tournai: les premières pierres du pont des Trous sont tombées (photos et vidéo)

La déconstruction des arches du Pont des Trous à Tournai a débuté vendredi matin à Tournai. Dès 6h00, les ouvriers de la société Wanty ont veillé à stabiliser la barge placée sous le pont, destinée à recueillir les pierres du pont. La première pierre est tombée à 9h10, alors qu’une centaine de Tournaisiens regardaient, parfois avec tristesse, le spectacle hors du périmètre de sécurité.

Durant plus de deux heures, les ouvriers se sont chargés de stabiliser la barge placée sous le pont, laquelle sera chargée de recueillir les pierres du pont. Pierres qui seront ensuite envoyées à Vaulx pour un tri et ensuite à Andenne à la carrière de Gore où des tailleurs de pierres du SPW se chargeront de les nettoyer.

Une grue de plusieurs tonnes a été installée sur une barge sous l’arche centrale. A cet endroit, l’Escaut fait environ cinq mètres de profondeur. La profondeur est moindre sous les deux autres arches.

La destruction du pont des Trous en images

Reconstruire les arches du pont

L’objectif est de reconstruire les arches du pont dès le début de l’année 2020 pour terminer le chantier à la fin de l’année 2021. Un permis a été délivré et des fonds européens ont été consacrés à ce projet. Les tours médiévales ne seront pas démontées mais un entretien sera assuré. Les travaux auront lieu, au même moment, sur les quais de l’Escaut. Le but étant d’élargir la traversée de l’Escaut afin de permettre aux bateaux à gros tonnage de traverser le centre-ville. Il s’agit de la quatrième phase de ce chantier qui a fait couler beaucoup d’encre à Tournai.

Des sismographes ont été placés dans les deux tours médiévales, lesquelles seront nettoyées mais pas démolies, afin d’assurer leur stabilité.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ©AFP

    Nafissatou Thiam au «Soir»: «L’athlète parfait n’existe pas»

  2. Jean Faniel, docteur en sciences politiques, est directeur général du CRISP.

    Une guéguerre entre constitutionnalistes comme entre politiques?

  3. A la veille du G7 qui se tiendra à Biarritz, le président français à reçu son homologue russe au fort de Brégançon. La Russie étant exclue du G7 en raison de la crise urkrainienne.

    G7: Emmanuel Macron veut réinventer «cette Europe qui va de Lisbonne à Vladivostok»

Chroniques
  • Lettre d’Europe: le «Vieux Monde» a encore son mot à dire, non?

    L’Union européenne est à cran. Elle émerge à peine de dix ans de crise et de croissance larvée et fait face à un ralentissement économique. Les Européens regardent, médusés, le bras de fer commercial entre Washington et Pékin – et le chaud et froid que souffle l’hôte de la Maison-Blanche. Voilà qui ne fait pas notre affaire. Logique. Tout ce qui peut entraver la croissance du commerce international est perçu, de ce côté-ci de l’Atlantique, comme une (autre) menace quasi-existentielle, qui s’ajoute à la perspective d’un Brexit sans accord et d’élections anticipées en Italie, qui pourraient donner les « pleins pouvoirs » à la Ligue et à son patron Matteo Salvini.

    On aime d’autant plus détester M. Trump qu’il n’a guère d’égards pour ses « alliés » européens. Il laisse toujours planer la menace de droits de douane sur les voitures allemandes et a prévenu que l’assouplissement de la politique monétaire européenne,...

    Lire la suite

  • Au Pukkelpop, le drapeau qui met le feu. Dangereux...

    Suite à la proposition faite par la N-VA au prochain gouvernement flamand d’établir un « canon » de l’identité flamande, des historiens du nord du pays ont dénoncé une mauvaise manière d’enseigner l’histoire. Il faudrait plutôt, affirmaient-ils, expliquer aux jeunes que l’histoire est une construction qui est déterminée par les questions que l’on pose au passé. Ce serait encore mieux si ces questions étaient posées par les élèves....

    Lire la suite