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Thriller métaphysique au cœur des ténèbres

Une interprétation déroutante de « L’Intruse » de Maeterlinck au Carthago Delenda Est

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CRITIQUE

L es abeilles ne travaillent que dans l’obscurité, la pensée ne travaille que dans le silence. » Ces premiers mots de L’Intruse annoncent la couleur, noire de noir, où vont bourdonner le mystère, la tension et l’inexprimable épouvante d’un spectacle en forme d’expérience sensorielle, hors du temps, étrangement irréel. Metteur en scène de cet objet énigmatique, Emmanuel Texeraud est un disciple de Claude Régy, et ça se sent ! Avec le même goût pour l’indicible, un même sens des limbes esthétiques pour dire les ténèbres de l’âme, le jeune homme adapte Maeterlinck dans une sorte de rêve éveillé, à la frontière du cauchemar. Adeptes de David Lynch, cette pièce est pour vous !

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