Une coalition suédoise en Flandre? «Pour rien au monde, je ne voudrais y participer», lance Siegfried Bracke

Une coalition suédoise en Flandre? «Pour rien au monde, je ne voudrais y participer», lance Siegfried Bracke
PhotoNews

Plus de deux mois après les élections, l’incertitude persiste quant à la composition de la future coalition qui gouvernera la Flandre. Le formateur flamand, Bart De Wever, s’est entretenu ces derniers jours avec l’Open VLD, le CD&V, le SP.A et le Vlaams Belang, mais aucun signe ne permet pour l’heure de savoir quelle option sera privilégiée. Un des scénarios envisagés est le retour de la Suédoise. L’ancien président de la Chambre, Siegfried Bracke, condamne fermement cette hypothèse dans les colonnes de L’Echo.

Selon Siegfried Bracke, choisir l’option suédoise (N-VA, Open VLD et CD&V) serait une importante prise de risque. « Pour rien au monde, je ne voudrais y participer », a-t-il déclaré ce samedi à notre confrère. « Nous serions en effet confrontés à nouveau aux mêmes difficultés puisque ces deux partis savent que nous avons besoin d’eux. Ils ont agi de la sorte lors de la précédente législature », explique-t-il.

Dès lors, quelle solution envisage-t-il ? Le nationaliste flamand imagine plutôt une coalition bourguignonne (N-VA, Open VLD et S.PA) à la tête du nord du pays, « qui bénéficie de l’appui extérieur du Vlaams Belang. » Le président de la Chambre sortant juge que « toutes les remontrances socialistes peuvent être assez aisément rencontrées. »

Quid d’une coalition PS/N-VA au niveau fédéral ?

« Après les élections, je ne voyais aucune solution pour la situation fédérale et, pour être honnête, je ne la perçois toujours pas », a indiqué Siegfried Bracke. Pour le nationaliste flamand, le confédéralisme est inévitable. « Le grand défi consiste à convaincre les francophones que le confédéralisme est en définitive également dans leur intérêt », a-t-il précisé.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Charles Michel croyait qu’il pourrait vaincre la tradition. Celle qui veut que le premier sommet rate.

    Charles Michel rate son pari: il faudra encore un sommet pour le budget européen

  2. Les caricatures antisémites de l’année dernière seront-elles de retour dimanche dans les rues d’Alost
? Il semble que oui
!

    Le carnaval d’Alost pourrait donner lieu à de nouveaux dérapages: comment en est-on arrivé là?

  3. PHOTO NEWS

    Désormais, Mehdi Carcela est décisif d’une autre manière au Standard

La chronique
  • Un smartphone {pliable} ou {pliant}?

    Voici quelques jours, votre quotidien favori a répercuté une annonce qui n’avait rien de téléphoné, semble-t-il : une célèbre entreprise sud-coréenne va commercialiser en Belgique son deuxième smartphone pliable. Un smartphone pliable  ? Moue dédaigneuse dans les chaumières branchées High-Tech, qui se transforme toutefois en jubilation quelques lignes plus loin : cette fois, il est question d’un smartphone pliant. Un smartphone pliant ? Au risque d’encourir les ricanements condescendants de certains geeks, ce billet va tenter d’explorer les plis et replis de ces téléphones que l’on dit intelligents.

    Ils plient tous…

    Cette chronique vous a proposé, il y a quelques semaines, une analyse des suffixes -ant et -...

    Lire la suite