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En Amérique, le suprémacisme blanc nourrit la violence

A El Paso au Texas et à Dayton en Ohio, deux fusillades ont coûté la vie à vingt-neuf personnes ce week-end aux Etats-Unis.

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Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 6 min

L’Amérique s’est éveillée pantelante, dimanche : frappée par la double tragédie qui a coûté la vie à trente personnes, lors de deux fusillades distinctes au Texas et en Ohio en l’espace de treize heures. Deux événements qui devraient relancer le débat sur l’impossible contrôle des armes à feu outre-Atlantique, en pleine campagne présidentielle, ainsi que sur l’ombre grandissante d’un terrorisme intérieur visant immigrants, Juifs, musulmans et tous ceux censés menacer la « race blanche ».

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8 Commentaires

  • Posté par Carré Albin, lundi 5 août 2019, 16:48

    Le suprémacisme blanc n'est pas nouveau, le ku klux klan a été fondé en 1865 aux usa et bien d'autres organisations coexistent. Avant Trump, ce courant se montrait plus discret. L'extrême-droite et Trump ont banalisés ces idées et les actes qui en sont la résultante. Ils se sentent légitimés par le pouvoir, ce qui rend le recrutement de nouveaux adeptes plus aisé et le passage aux actes plus facile. Attention, en Belgique, en Europe et dans le reste du monde, Inde, Turquie, etc... ce courant nationaliste d'extrême-droite se développe également. Pas très rassurant tout cela!

  • Posté par Carré Albin, lundi 5 août 2019, 16:50

    ...le passage à l'acte...

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, lundi 5 août 2019, 8:01

    Avant Trump, qui avait entendu parler du suprémacisme blanc? Personne, ou presque.... Ce mot était quasi inconnu des salles de rédaction. La National Rifle Association avec la sulfureuse Dana Loesch et Trump sont au cœur du problème. Ce dernier a d'ailleurs très vite dégainé dans un tweet en se dédouanant, faisant porter la responsabilité à une nébuleuse "maladie mentale". Certes, il faut être détraqué pour arriver à des drames comme celui d'El Paso et beaucoup d'autres avant. Ces individus "malades" sont des bombes à retardement. Il suffit de très peu de choses pour qu'ils passent à l'action. Trump ne porte bien sûr pas l'entière responsabilité, mais il n'est pas étranger dans le fait que sa dialectique attisant la haine envers les communautés d'immigrés et minorités, ses affinités avérées avec la mouvance suprémaciste blanche ont vraisemblablement servi de détonateur. El Paso n'est pas une première. L'histoire des États-Unis montre que la violence est latente dans la rue, les lieux publics.

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, dimanche 4 août 2019, 19:09

    Une réflexion en passant. Les attentats de Bruxelles, plus de 30 morts (dernier bilan). Le jour des attentats, on comptait une vingtaine de victimes et directement les autorités au plus haut niveau étaient mobilisées. Logique dira-t-on. États-Unis, rien que pour ce WE, 30 morts et le président se fend d'un tweet d'une main vite fait bien fait, de l'autre, il joue au golf. Quel homme! Quel grandeur! Et tout le monde se prosterne devant ce type. Ce monde est fou.

  • Posté par BRASSIENE Jean-Louis, dimanche 4 août 2019, 19:11

    ... Quelle grandeur... Evidemment.

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