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Quand les hommes politiques français ont le blues

La montée des violences et les excès de la transparence s’ajoutent au sentiment de dépossession qui touche les élus. Usés, certains renoncent à leur engagement.

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A coups de marteau et de raquette de tennis, six hommes cagoulés, habillés de noir, transpercent les vitres. À l’intérieur, dans le bureau de sa permanence de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, le député La République en marche (LREM) Romain Grau a tout juste le temps d’apercevoir un homme jeter de l’essence sur une chaise et y mettre le feu. Effaré devant ce « saccage », en marge d’une manifestation de gilets jaunes, début août, l’élu garantit que sa « détermination » est « intacte ».

Le ton paraît assuré, mais l’inquiétude se répand dans les assemblées, où des parlementaires, jusqu’alors vierges de tout mandat électif, se disent qu’ils n’ont pas « signé pour ça ». « C’est difficile à vivre, car notre investissement est total », avance le député LREM Alexandre Freschi, qui a vu sa permanence de Marmande, dans le Lot-et-Garonne, noyée sous les déchets agricoles.

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