Trump accuse Google de le défavoriser à l’approche des élections

Trump accuse Google de le défavoriser à l’approche des élections

Le président américain Donald Trump, qui reproche régulièrement aux géants de la tech d’être politiquement biaisés, a accusé mardi Google de le défavoriser illicitement à l’approche de l’élection présidentielle américaine de novembre 2020.

Le patron de la société Sundar Pichai était récemment dans le Bureau ovale pour expliquer «qu’il ne prévoyait pas d’ILLEGALEMENT saboter l’élection de 2020 malgré tout ce qui a été dit allant dans le sens contraire», a affirmé le président sur Twitter.

Mais, sans apporter de preuve, le locataire de la Maison Blanche a par la suite repris à son compte les accusations portées sur la chaîne conservatrice Fox News par un ancien ingénieur de Google affirmant que le groupe californien voulait «s’assurer que Trump perde en 2020» et d’un journaliste assurant que Google avait, en 2016, supprimé des articles négatifs sur Hillary Clinton et mis en valeur d’autres articles négatifs sur M. Trump.

Une offensive qui n’est pas nouvelle

«Tout cela est très illégal», a affirmé le président avant de prévenir: «nous surveillons Google de près».

Il avait déjà laissé entendre récemment que son administration allait mener des investigations sur Google à la suite de commentaires du milliardaire Peter Thiel qui l’accuse d’être infiltré par les services de renseignements chinois.

L’offensive de M. Trump face aux géants de la Silicon Valley n’est pas nouvelle.

Début juillet il avait encore organisé un sommet à la Maison Blanche sur les réseaux sociaux, sans les principaux acteurs du secteur tels Twitter et Facebook, mais avec nombre de personnalités et organisations ultra-conservatrices. Il avait alors appelé à explorer toutes les solutions législatives ou réglementaires possibles pour mettre fin à la «collusion» entre les réseaux sociaux et ses adversaires démocrates.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. BELGIUM ROYALS PATERNITY TRIAL

    À avoir trop de pères, Delphine Boël n’en a eu aucun

  2. Selon son avocat M
e
 Marc Uyttendaele, «
la souffrance de Delphine Boël est toujours là.
»

    Affaire Delphine Boël: la justice et l’ADN ont eu raison du déni d’Albert II

  3. Les dépenses en soins de santé vont augmenter, en raison des coûts technologiques.

    Manifestation nationale: des experts plaident pour refinancer la Sécurité sociale

La chronique
  • Lettre du Brexit: Cela fait bizarre d’écouter un opéra sans voix

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite