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Tunisie: la présidentielle en territoire inconnu

Alors qu’une centaine candidats s’est déclarée, l’élection la présidentielle du 15 septembre se tiendra dans un paysage politique en pleine recomposition. Si le scrutin réserve des surprises, quelques têtes d’affiche se dégagent.

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Du 2 au 9 août, les Tunisiens ont assisté à un improbable défilé de près d’une centaine de candidats venus déposer leur dossier à l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE). La présidentielle anticipée dont le premier tour se tiendra le 15 septembre prochain élira le successeur de Béji Caïd Essebsi, décédé le 25 juillet, six mois avant la fin de son mandat.

Preuve de vitalité démocratique ou signe de décomposition de la classe politique ? Certes, la Tunisie a rompu avec l’ère du candidat quasi unique, indéfiniment réélu avec 99 % de voix, et tout citoyen peut postuler à la magistrature suprême sans craindre de représailles. Mais ces 98 candidatures, dont une bonne proportion de farfelues, sont aussi le résultat du discrédit et de l’éclatement des partis.

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