Brexit: plus de 3.500 Britanniques devenus Belges depuis 2016

Brexit: plus de 3.500 Britanniques devenus Belges depuis 2016
AFP

Pas moins de 3.454 Britanniques sont devenus Belges entre le référendum sur le Brexit en juin 2016 et le 31 mai de cette année, rapporte mercredi l’Echo la base de données transmises par l’office belge de statistique, Statbel. Ils devraient être plus de 4.000 le 31 octobre, nouvelle date prévue pour le Brexit.

Le phénomène a connu une croissance importante depuis la fin de l’année 2018, en raison de l’approche de la date du Brexit prévue initialement au 29 mars, précise le quotidien.

Parmi eux, de nombreux fonctionnaires européens ont choisi la nationalité belge afin de conserver leur emploi après le Brexit. Les statuts des employés des institutions européennes imposent que ceux-ci soient ressortissants d’un des États membres de l’UE.

Brexit: les Britanniques ont stocké pour 4 milliards de livres de biens

Ils seraient plus de 2.000 Britanniques à travailler au sein des institutions européennes, dont un peu moins de 1.200 pour la Commission. Quelques journalistes britanniques ont aussi fait le pas.

Sur le même sujet
brexitPolitique
 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ©AFP

    Nafissatou Thiam au «Soir»: «L’athlète parfait n’existe pas»

  2. Jean Faniel, docteur en sciences politiques, est directeur général du CRISP.

    Une guéguerre entre constitutionnalistes comme entre politiques?

  3. A la veille du G7 qui se tiendra à Biarritz, le président français à reçu son homologue russe au fort de Brégançon. La Russie étant exclue du G7 en raison de la crise urkrainienne.

    G7: Emmanuel Macron veut réinventer «cette Europe qui va de Lisbonne à Vladivostok»

Chroniques
  • Lettre d’Europe: le «Vieux Monde» a encore son mot à dire, non?

    L’Union européenne est à cran. Elle émerge à peine de dix ans de crise et de croissance larvée et fait face à un ralentissement économique. Les Européens regardent, médusés, le bras de fer commercial entre Washington et Pékin – et le chaud et froid que souffle l’hôte de la Maison-Blanche. Voilà qui ne fait pas notre affaire. Logique. Tout ce qui peut entraver la croissance du commerce international est perçu, de ce côté-ci de l’Atlantique, comme une (autre) menace quasi-existentielle, qui s’ajoute à la perspective d’un Brexit sans accord et d’élections anticipées en Italie, qui pourraient donner les « pleins pouvoirs » à la Ligue et à son patron Matteo Salvini.

    On aime d’autant plus détester M. Trump qu’il n’a guère d’égards pour ses « alliés » européens. Il laisse toujours planer la menace de droits de douane sur les voitures allemandes et a prévenu que l’assouplissement de la politique monétaire européenne,...

    Lire la suite

  • Au Pukkelpop, le drapeau qui met le feu. Dangereux...

    Suite à la proposition faite par la N-VA au prochain gouvernement flamand d’établir un « canon » de l’identité flamande, des historiens du nord du pays ont dénoncé une mauvaise manière d’enseigner l’histoire. Il faudrait plutôt, affirmaient-ils, expliquer aux jeunes que l’histoire est une construction qui est déterminée par les questions que l’on pose au passé. Ce serait encore mieux si ces questions étaient posées par les élèves....

    Lire la suite