NBA: gros coup d’arrêt pour le pivot DeMarcus Cousins, victime d’une rupture des ligaments croisés

©AFP
©AFP

Le pivot des Lakers DeMarcus Cousins pourrait manquer la totalité de la saison 2019-2020 après une rupture des ligaments croisés du genou gauche, a indiqué la franchise de Los Angeles.

Le joueur All Star, arrivé cet été en provenance des Golden State Warriors, s’est blessé à l’entraînement à Las Vegas en début de semaine.

Il s’agit de la troisième blessure à une jambe en à peine 18 mois pour Cousins, qui a été limité à 30 matches la saison dernière en raison d’une rupture du tendon d’Achille gauche en janvier 2018 et d’une blessure à un quadriceps quelques mois plus tard.

« C’est vraiment malheureux pour un gars comme DeMarcus (…) Il allait jouer un rôle important », a confié son coéquipier chez les Lakers Kyle Kuzma.

Arrivé libre il y a peu en Californie, Cousins, 29 ans, devait former avec LeBron James et Anthony Davis un trio détonnant, un « Big Three » capable de ramener les Lakers en playoffs, qu’ils n’ont plus disputé depuis une défaite 4-0 face aux San Antonio Spurs, au premier tour, en 2013.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Féru, dit-il, de mythes et d’histoires anciennes, François Fornieri se doit de pouvoir réciter celle de Crésus...

    Nethys: avis de tempête pour le flamboyant Fornieri

  2. «
Que le ministre des Pouvoirs locaux demande des clarifications, c’est normal. Et fuir le conseil d’administration comme le CDH et Ecolo, je ne crois pas que c’est une bonne attitude.
» © Pierre-Yves Thienpont.

    Pierre-Yves Jeholet au «Soir»: «A propos de Nethys, je demande la transparence, la vérité»

  3. Le mouvement pour le climat a réussi à mobiliser au-delà des espérances.

    La mobilisation pour le climat est toujours vive

La chronique
  • {L’Ardenne} ou {les Ardennes}?

    Morphologie et géographie

    Un billet de cette chronique a fait le point récemment sur les marques du nombre dans les noms propres. Si la règle générale prône l’invariabilité, elle connaît de nombreuses exceptions, y compris dans des noms de pays ou de régions. Depuis longtemps, le pluriel s’est imposé dans les Amériques, les Antilles ou les Pouilles  ; à date plus récente sont apparus les deux Congos, les deux Corées, les deux Vietnams. Peut-être sera-t-il question demain des deux Belgiques.

    Vu l’abondance de matière, d’autres toponymes ont été prudemment mis en réserve… en attendant que le loup sorte du bois. Cela vient de se produire le week-end dernier dans le magazine Sosoir, compagnon de votre quotidien...

    Lire la suite

  • Climat: rien n’est fait. Tout reste à prouver

    On en sait qui feront les comptes : 75 à 95.000 début décembre 2018, 75.000 fin janvier 2019, 15 à 20.000 en septembre 2019. Et qui en tireront des conclusions sur un essoufflement du mouvement climatique en Belgique. Plus aisé à faire – mais totalement réducteur – que de se frotter au monde complexe, emporté, contradictoire, désespéré parfois de la mobilisation climatique aujourd’hui.

    Depuis près d’un an, et pas seulement à Bruxelles, des centaines de milliers de personnes ont défilé pour...

    Lire la suite