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Le salut de British Stell pourrait passer par le Bosphore

Le fonds de pension de l’armée turque veut s’offrir le sidérurgiste britannique. Un pari risqué, sachant que ce dernier est en faillite depuis mai dernier dans un marché compliqué.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

C’est un symbole fort de l’histoire industrielle britannique, cependant en faillite depuis le mois de mai dernier, qui se prépare à changer de cap : British Steel, le géant sidérurgique qui emploie encore un peu plus de 4.000 personnes outre-Manche, pourrait passer sous pavillon turc dans les prochains mois. Et pas n’importe quel pavillon, puisqu’il s’agit en l’espèce du fonds de pension… de l’armée turque.

« Nous avons signé un accord préliminaire pour acheter le géant industriel du Royaume-Uni, British Steel », se réjouit Süleyman Savas Erdem, directeur général d’Oyak, ce fonds de pension qui, créé en 1961, détient déjà quelque 49 % du sidérurgiste turc Erdemir. Et ce, en sus de participations dans le ciment, l’énergie, les services financiers et l’automobile, qui portent les actifs totaux du groupe à quelque 19 milliards de dollars (un peu plus de 17 milliards d’euros).

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