Des jeunes du Vlaams Belang distribuent des centaines de drapeaux flamingants à l’entrée du Pukkelpop

Des jeunes du Vlaams Belang distribuent des centaines de drapeaux flamingants à l’entrée du Pukkelpop
Twitter

Plusieurs jeunes du Vlaams Belang ont décidé de réagir ce samedi face à la décision prise par les organisateurs du Pukkelpop, soit de retirer l’ensemble des drapeaux flamingants frappés d’un lion noir à la suite d’un incident. Ce groupe de jeunes distribue actuellement ces drapeaux à l’entrée du festival. Des centaines de drapeaux.

>> De Roover (N-VA) attend des excuses publiques : « Le Pukkelpop nous lie au régime nazi »

Sur Facebook, les jeunes membres du parti flamand d’extrême droite ont indiqué avoir distribué plus de 500 drapeaux flamingants frappés du lion noir à l’entrée du Pukkelpop en seulement une demi-heure.

Les organisateurs du Pukkelpop avaient pris cette décision après l’émoi causé par l’incident autour de l’activiste climatique Anuna De Wever. La jeune femme et ses amies avaient en effet été prises à partie dans le camping du festival par plusieurs spectateurs porteurs de drapeaux flamingants après avoir mené une action en faveur du climat.

Tentes détruites, bouteilles d’urine… : Anuna De Wever menacée de mort au Pukkelpop après une action en faveur du climat

Sur le même sujet
Politique
 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pierre-Yves Dermagne

    Ventes de Voo et de Win: Enodia et Nethys ont cinq jours ouvrables pour répondre au ministre

  2. Stéphane Moreau (à gauche) et François Fornieri sont à la fois dans la société vendeuse et dans la société acquéreuse.

    Nethys a vendu Win à Fornieri sans mise en concurrence: les dessous de l’accord

  3. La Ville de Bruxelles assume simplement ses obligations de propriétaire
: entretenir le bien pour permettre le maintien de son exploitation, guère plus de 1,5
million par an.

    Le stade Roi Baudouin maintenu: aucun gouvernement ne veut payer pour un nouveau stade national

La chronique
  • Nethys: Putsch en bord de Meuse

    N ethys. Pour beaucoup au nord du pays, ce nom reste inconnu. Celui de Publifin l’est sans doute moins, car il est lié au versement de jetons de présence à des mandataires wallons pour leur participation à des comités fantômes. Ce scandale de la gouvernance qui a éclaté il y a trois ans, a pourri la vie politique en Wallonie, mettant particulièrement à mal le PS d’Elio Di Rupo, obligé de jeter deux membres clés hors du parti : Stéphane Moreau, patron de Nethys et bourgmestre d’Ans et André Gilles, président de Publifin et homme fort de la province. L’éviction a fait grand bruit car les deux hommes étaient aussi des membres clés du Club des 5 connu pour décider de tout à la très puissante Fédération liégeoise du PS. L’affaire Publifin/Nethys a donné naissance à une Commission d’enquête et, jumelée à l’affaire du Samusocial, elle a inspiré à Benoît Lutgen (CDH) l’idée d’éjecter les socialistes du pouvoir wallon au nom de la gouvernance.

    Ça, c’est...

    Lire la suite

  • Un scrutin en Israël qui ne résout rien et occulte l’occupation

    Une élection sans vrai vainqueur, cela existe. Les Israéliens viennent de le prouver ce 17 septembre alors qu’ils étaient appelés, pour la seconde fois cette année, fait sans précédent, à élire un nouveau Parlement (Knesset). Les deux principales formations, arrivées à égalité en tête le 9 avril dernier, restent grosso modo sur leurs positions : ni le Likoud nationaliste du Premier ministre Binyamin Netanyahou ni « Bleu et blanc », le parti de centre droit emmené par l’ex-général Benny Gantz, ne font de percée décisive et...

    Lire la suite