David Goffin «sans regret» après sa finale perdue à Cincinnati: «Cela restera un bon souvenir»

©AFP
©AFP

David Goffin (ATP 19) n’était pas trop déçu après sa finale perdue 7-6 (7/3), 6-4 contre Daniil Medvedev (ATP 8), dimanche, au tournoi ATP Masters 1000 sur dur de Cincinnati, doté de 6.056.280 dollars. Le Liégeois, 28 ans, aurait évidemment bien aimé remporter le plus grand titre de sa carrière, mais il pouvait accepter le fait que le Russe, 23 ans, ait été plus fort que lui.

« Je me suis battu tout le match, mais il a été meilleur que moi sur quelques points. Je n’ai pas de regrets », a-t-il expliqué en conférence de presse. « Il est hyper solide. Il ne rate pas. On a l’impression de jouer contre un mur. Et puis, il sert le plomb. C’est pour cela que tout le monde souffre contre lui. Il est tellement régulier et désormais, il a plus de confiance. Je suis bien revenu dans le premier set, mais je n’ai pas joué un bon tie-break. J’ai raté une volée facile après une amortie pour mener 2-0 et il y a eu un autre point que je n’ai pas réussi à conclure. Mais j’ai essayé. La tactique était de ne pas lui donner le même rythme, car c’est une machine. J’ai cherché à slicer, à attaquer, à monter au filet. Cela a marché, mais cela n’a pas suffi. »

David Goffin, cela dit, n’a pas à rougir de son parcours dans l’Ohio. Le nº1 belge, qui restait sur deux défaites au premier tour à Washington et à Montréal, s’y est en effet complètement relancé à la veille de l’US Open.

« J’ai vraiment apprécié cette semaine », a-t-il poursuivi. « C’est un tournoi très particulier pour moi, car j’ai toujours bien joué ici. J’avais une belle opportunité et je pense l’avoir saisie. Je suis arrivé en demi-finale pour la deuxième fois consécutive et je l’ai gagnée en battant Richard (ndlr : Gasquet) pour disputer ma première finale d’un tournoi ATP Masters 1000. Et je me suis battu jusqu’au bout. Cela restera un bon souvenir. »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Stéphane Moreau (à gauche) et François Fornieri sont à la fois dans la société vendeuse et dans la société acquéreuse.

    Nethys a vendu Win à Fornieri sans mise en concurrence: les dessous de l’accord

  2. La Ville de Bruxelles assume simplement ses obligations de propriétaire
: entretenir le bien pour permettre le maintien de son exploitation, guère plus de 1,5
million par an.

    Le stade Roi Baudouin maintenu: aucun gouvernement ne veut payer pour un nouveau stade national

  3. Eden Hazard ne gardera pas un grand souvenir du Parc des Princes. @News

La chronique
  • Nethys: Putsch en bord de Meuse

    N ethys. Pour beaucoup au nord du pays, ce nom reste inconnu. Celui de Publifin l’est sans doute moins, car il est lié au versement de jetons de présence à des mandataires wallons pour leur participation à des comités fantômes. Ce scandale de la gouvernance qui a éclaté il y a trois ans, a pourri la vie politique en Wallonie, mettant particulièrement à mal le PS d’Elio Di Rupo, obligé de jeter deux membres clés hors du parti : Stéphane Moreau, patron de Nethys et bourgmestre d’Ans et André Gilles, président de Publifin et homme fort de la province. L’éviction a fait grand bruit car les deux hommes étaient aussi des membres clés du Club des 5 connu pour décider de tout à la très puissante Fédération liégeoise du PS. L’affaire Publifin/Nethys a donné naissance à une Commission d’enquête et, jumelée à l’affaire du Samusocial, elle a inspiré à Benoît Lutgen (CDH) l’idée d’éjecter les socialistes du pouvoir wallon au nom de la gouvernance.

    Ça, c’est...

    Lire la suite

  • Un scrutin en Israël qui ne résout rien et occulte l’occupation

    Une élection sans vrai vainqueur, cela existe. Les Israéliens viennent de le prouver ce 17 septembre alors qu’ils étaient appelés, pour la seconde fois cette année, fait sans précédent, à élire un nouveau Parlement (Knesset). Les deux principales formations, arrivées à égalité en tête le 9 avril dernier, restent grosso modo sur leurs positions : ni le Likoud nationaliste du Premier ministre Binyamin Netanyahou ni « Bleu et blanc », le parti de centre droit emmené par l’ex-général Benny Gantz, ne font de percée décisive et...

    Lire la suite