Classement ATP: David Goffin remonte au 15e rang, Daniil Medvedev intègre le Top 5

©AFP
©AFP

David Goffin est remonté à la 15e place dans le nouveau classement mondial des joueurs de tennis publié lundi par l’ATP. Le Liégeois, qui a gagné quatre places par rapport à lundi dernier, touche les dividendes de sa finale dimanche à Cincinnati, le premier Masters 1000 de sa carrière. Demi-finaliste l’an dernier de ce Western & Southern Open, le N.1 belge engrange 240 points supplémentaires. Il dépasse du coup Juan Martin Del Potro 16e (-4), Kevin Anderson 17e (-3), Nikoloz Basilashvili 18e (-1) et Marin Cilic 23e (-5). Il faut remonter au 29 octobre 2018 pour retrouver David Goffin aussi bien classé. Il figurait alors en 12e position. Son meilleur classement absolu reste sa 7e place décrochée le 20 novembre 2017, une position qu’il a conservée quinze semaines consécutives avant de reculer le 19 mars 2018. Après un début de saison 2019 difficile, Goffin a reculé jusqu’à la 33e place, il y a deux mois. Son excellent été traduit par deux finales (Halle et Cincinnati) et un quart de finale à Wimbledon lui a permis de rebondir.

Medvedev, 57e il y a un an

Après deux finales consécutives perdues coup sur coup à Washington et Montréal, les deux semaines précédentes, Daniil Medvedev a renoué avec la victoire dimanche à Cincinnati. Ce premier succès en Masters 1000 à sa 2e finale, et son 5e titre ATP en carrière, permet au Russe de 23 ans d’entrer dans le Top 5 mondial, son meilleur classement à ce jour. Le nouveau « Kid de Cincinnati » était encore 10e, il y a trois semaines, et 57e, il y a douze mois.

Tenant du titre dans l’Ohio, Novak Djokovic, éliminé cette année par Medvedev en demi-finales, conserve largement la première place. Le Serbe devance toujours dans l’ordre l’Espagnol Rafael Nadal, le Suisse Roger Federer et l’Autrichien Dominic Thiem. Avec la montée de Medvedev, les perdants de la semaines sont le Japonais Kei Nishikori 7e (-2) et le Grec Stefanos Tsitsipas 8e (-1). L’Espagnol Roberto Bautsista Agut atteint son meilleur classement à 31 ans. Il intègre le Top 10 (+1) grâce à son quart de finale à Cincinnati.

Kimmer Coppejans a conservé sa 138e place et demeure le N.2 belge. Ruben Bemelmans est toujours N.3 au 181e rang (+5) mais se retrouve sous la menace de Steve Darcis 186e (+3).

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pierre-Yves Dermagne

    Ventes de Voo et de Win: Enodia et Nethys ont cinq jours ouvrables pour répondre au ministre

  2. Stéphane Moreau (à gauche) et François Fornieri sont à la fois dans la société vendeuse et dans la société acquéreuse.

    Nethys a vendu Win à Fornieri sans mise en concurrence: les dessous de l’accord

  3. La Ville de Bruxelles assume simplement ses obligations de propriétaire
: entretenir le bien pour permettre le maintien de son exploitation, guère plus de 1,5
million par an.

    Le stade Roi Baudouin maintenu: aucun gouvernement ne veut payer pour un nouveau stade national

La chronique
  • Nethys: Putsch en bord de Meuse

    N ethys. Pour beaucoup au nord du pays, ce nom reste inconnu. Celui de Publifin l’est sans doute moins, car il est lié au versement de jetons de présence à des mandataires wallons pour leur participation à des comités fantômes. Ce scandale de la gouvernance qui a éclaté il y a trois ans, a pourri la vie politique en Wallonie, mettant particulièrement à mal le PS d’Elio Di Rupo, obligé de jeter deux membres clés hors du parti : Stéphane Moreau, patron de Nethys et bourgmestre d’Ans et André Gilles, président de Publifin et homme fort de la province. L’éviction a fait grand bruit car les deux hommes étaient aussi des membres clés du Club des 5 connu pour décider de tout à la très puissante Fédération liégeoise du PS. L’affaire Publifin/Nethys a donné naissance à une Commission d’enquête et, jumelée à l’affaire du Samusocial, elle a inspiré à Benoît Lutgen (CDH) l’idée d’éjecter les socialistes du pouvoir wallon au nom de la gouvernance.

    Ça, c’est...

    Lire la suite

  • Un scrutin en Israël qui ne résout rien et occulte l’occupation

    Une élection sans vrai vainqueur, cela existe. Les Israéliens viennent de le prouver ce 17 septembre alors qu’ils étaient appelés, pour la seconde fois cette année, fait sans précédent, à élire un nouveau Parlement (Knesset). Les deux principales formations, arrivées à égalité en tête le 9 avril dernier, restent grosso modo sur leurs positions : ni le Likoud nationaliste du Premier ministre Binyamin Netanyahou ni « Bleu et blanc », le parti de centre droit emmené par l’ex-général Benny Gantz, ne font de percée décisive et...

    Lire la suite