Un ancien coéquipier de Samir Nasri tacle le joueur d’Anderlecht: «C’était un vrai tyran»

Photo News
Photo News

Si le football est avant tout un vecteur de rencontres et d’émotions, il peut aussi créer des relations plus tendues entre certains acteurs. C’est le cas notamment d’Emmanuel Frimpong et de Samir Nasri, qui se sont connus en 2011 sous la vareuse d’Arsenal.

À l’époque, le Ghanéen n’avait que 19 ans et venait d’être intégré au noyau A des Gunners. Il a donc rencontré Samir Nasri, son coéquipier, avec qui il n’a pas passé que des bons moments. Le principal intéressé explique tout sur le site The Athletic.

« J’ai toujours montré du respect pour les joueurs plus âgés », a-t-il indiqué, avant de parler de sa relation avec le Français. « Demandez à Aaron Ramsey ou à Jack Wilshere. Je n’ai jamais traité quelqu’un sans respect. Mais je n’aime vraiment pas Nasri. C’était un vrai tyran. Il n’a pas pris ses responsabilités pour aider les jeunes joueurs. Je viens de découvrir qu’il joue encore. À Anderlecht. J’espère vraiment qu’il a changé en tant que personne et qu’il traite les gens différemment là-bas. Parce que ce dont je me souviens du passé… »

Attaqué devant tout le monde

L’un de ses mauvais souvenirs est celui qu’il a vécu lors d’une défaite contre Liverpool. Après la partie, Nasri n’a pas hésité à dire sa façon de penser dans le vestiaire. « Après le match, tout le monde était silencieux dans le vestiaire. Arsène Wenger aussi. Il fut déçu mais ne dit rien. Puis Nasri se leva soudainement et dit devant tout le monde que c’était de ma faute si nous avions perdu. Il avait peut-être raison, mais pourquoi un joueur professionnel m’attaquerait-il ? C’était seulement mon deuxième match de championnat… », a révélé Frimpong à The Athletic.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. L’expédition commence place Dumon, à Wolume-Saint-Pierre, avec le tram 39 – un vieux modèle.

    Le tour de Bruxelles en mobilité partagée: «Le Soir» a tenté l’expérience

  2. d-20190920-3W685Y 2019-09-20 08:13:25

    Nethys: une semaine de révélations dans «Le Soir»

  3. d-20190830-3VTLPV 2019-08-30 11:01:52

La chronique
  • {L’Ardenne} ou {les Ardennes}?

    Morphologie et géographie

    Un billet de cette chronique a fait le point récemment sur les marques du nombre dans les noms propres. Si la règle générale prône l’invariabilité, elle connaît de nombreuses exceptions, y compris dans des noms de pays ou de régions. Depuis longtemps, le pluriel s’est imposé dans les Amériques, les Antilles ou les Pouilles  ; à date plus récente sont apparus les deux Congos, les deux Corées, les deux Vietnams. Peut-être sera-t-il question demain des deux Belgiques.

    Vu l’abondance de matière, d’autres toponymes ont été prudemment mis en réserve… en attendant que le loup sorte du bois. Cela vient de se produire le week-end dernier dans le magazine Sosoir, compagnon de votre quotidien...

    Lire la suite

  • Climat: rien n’est fait. Tout reste à prouver

    On en sait qui feront les comptes : 75 à 95.000 début décembre 2018, 75.000 fin janvier 2019, 15 à 20.000 en septembre 2019. Et qui en tireront des conclusions sur un essoufflement du mouvement climatique en Belgique. Plus aisé à faire – mais totalement réducteur – que de se frotter au monde complexe, emporté, contradictoire, désespéré parfois de la mobilisation climatique aujourd’hui.

    Depuis près d’un an, et pas seulement à Bruxelles, des centaines de milliers de personnes ont défilé pour...

    Lire la suite