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Bateaux humanitaires en Méditerranée: Kafka sur nos rivages

Rien n’est réglé pour ces bateaux qui traversent la Méditerranée à la recherche d’un port où débarquer les hommes, femmes et enfants sauvés alors qu’ils tentent de rejoindre nos rivages européens. Edito

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

La Méditerranée est à double visage. Il y a celui de cette eau bleue, avec sa puissance d’attraction lumineuse où nous avons puisé nos réserves durant ces vacances. Et puis il y a l’autre, celui de cette eau qui fait office, selon les cas, de tombeau ou de prison flottante. Aujourd’hui toujours. Car rien n’est réglé pour ces bateaux qui traversent la Méditerranée à la recherche d’un port où débarquer les hommes, femmes et enfants sauvés alors qu’ils tentent de rejoindre nos rivages européens. Les remous créés par les appels à l’aide des bateaux Open Arms ou du Ocean Viking viennent nous le rappeler.

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3 Commentaires

  • Posté par Raurif Michel, jeudi 22 août 2019, 18:13

    Tous ceux qui sont abord des bateaux ONG, le sont parce qu’ils l’ont voulu ! Personne, absolument personne ne les a obligés d’emprunter ces bateaux, alors les lamentations, c’est au mur de Jérusalem qu’il faut le débiter ! Et lorsque le débarquement ne va pas vite assez à leurs goûts, ils se jettent dans la mer depuis l’arrière du bateau en prenant bien soin d’être photographier avant le plongeon ! Mais, prudent, ils enfilement une boue de sauvetage avec un col rouge vif afin d’être certain d’être secouru, du vrai cinéma ! Le malheur, c’est que beaucoup de personnes croient en ces bobards et mise en scène ! ONG et passeurs unis par le même profit !

  • Posté par Monsieur Alain, jeudi 22 août 2019, 9:35

    Une non-décision politique est AUSSI une décision politique. Chaque bateau bloqué avec ses migrants à bord, c'est autant d'autres migrants qui ne seront provisoirement pas récupérés en mer par ce bateau. Faire de la politique à la "petite semaine" c'est dénier aux ONG le pouvoir de s'ingérer dans la politique d'immigration de l'Europe et de ses états souverains. La Méditérranée est un obstacle plus ou moins perméable à l'immigration. En maintenant cette façon de faire, l'Europe limite la perméabilité de la "Mare Nostrum" et .... malgré tous ses efforts, l'Europe n'est pas arrivée non plus à casser le "model business" des trafiquants d'êtres humains.

  • Posté par Naeije Robert, jeudi 22 août 2019, 9:03

    Mal écrit, comme d'habitude - et donc mal pensé comme d'habitude aussi. Une perle parmi d'autres: "Ce blocage... siphonne aussi la démocratie européenne..."!!!! Avant que ce radotage idéologique n'envahisse les média, beaucoup de citoyens n'auraient jamais pensé voter pour des politiciens qui s'en gaussent. Pour ce qui est du fond du problème, il faut que l'immigration illégale promue par l'alliance objective entre réseaux de passeurs criminels et ONG soit rendue au contrôle démocratique des états. Un programme politique "open borders" ne gagnerait jamais une élection.

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