Une enquête ouverte au sein de la police: des policiers ont refusé d’intervenir sur une agression homophobe

Une enquête ouverte au sein de la police: des policiers ont refusé d’intervenir sur une agression homophobe

Un incident homophobe est au coeur d’une enquête interne au sein de la police de Bruxelles-Capitale-Ixelles. La communauté LGBT s’insurge plus généralement du laxisme des agents lorsque ses membres sont victimes d’abus, rapporte vendredi De Morgen.

>Le premier « refuge » LGBT de Belgique ouvre ses portes à Bruxelles

L’incident investigué s’est déroulé mardi en début de soirée à la terrasse d’un café situé rue du Marché au Charbon. Une femme s’en est pris à des clients homosexuels, et la situation a failli dégénérer. L’exploitant s’est alors adressé à deux policiers qui se trouvaient à proximité, mais ceux-ci ont refusé d’intervenir.

Frédérick da Soghe, qui est également président de l’association des commerçants LGBTQI+ de Bruxelles, affirme dans un commentaire sur Facebook qu’il s’agit d’une réaction classique lorsqu’un abus homophobe est dénoncé à la police.

Selon les chiffres d’Unia, les faits de ce type sont en forte hausse. Les plaignants, qui hésitent souvent à se rendre à la police, ont généralement l’impression d’être confrontés à des agents désintéressés ou ignorants quant à la problématique, voire carrément homophobes.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Féru, dit-il, de mythes et d’histoires anciennes, François Fornieri se doit de pouvoir réciter celle de Crésus...

    Nethys: avis de tempête pour le flamboyant Fornieri

  2. «
Que le ministre des Pouvoirs locaux demande des clarifications, c’est normal. Et fuir le conseil d’administration comme le CDH et Ecolo, je ne crois pas que c’est une bonne attitude.
» © Pierre-Yves Thienpont.

    Pierre-Yves Jeholet au «Soir»: «A propos de Nethys, je demande la transparence, la vérité»

  3. Le mouvement pour le climat a réussi à mobiliser au-delà des espérances.

    La mobilisation pour le climat est toujours vive

La chronique
  • {L’Ardenne} ou {les Ardennes}?

    Morphologie et géographie

    Un billet de cette chronique a fait le point récemment sur les marques du nombre dans les noms propres. Si la règle générale prône l’invariabilité, elle connaît de nombreuses exceptions, y compris dans des noms de pays ou de régions. Depuis longtemps, le pluriel s’est imposé dans les Amériques, les Antilles ou les Pouilles  ; à date plus récente sont apparus les deux Congos, les deux Corées, les deux Vietnams. Peut-être sera-t-il question demain des deux Belgiques.

    Vu l’abondance de matière, d’autres toponymes ont été prudemment mis en réserve… en attendant que le loup sorte du bois. Cela vient de se produire le week-end dernier dans le magazine Sosoir, compagnon de votre quotidien...

    Lire la suite

  • Climat: rien n’est fait. Tout reste à prouver

    On en sait qui feront les comptes : 75 à 95.000 début décembre 2018, 75.000 fin janvier 2019, 15 à 20.000 en septembre 2019. Et qui en tireront des conclusions sur un essoufflement du mouvement climatique en Belgique. Plus aisé à faire – mais totalement réducteur – que de se frotter au monde complexe, emporté, contradictoire, désespéré parfois de la mobilisation climatique aujourd’hui.

    Depuis près d’un an, et pas seulement à Bruxelles, des centaines de milliers de personnes ont défilé pour...

    Lire la suite