Samir Nasri après la défaite d’Anderlecht à Genk: «Le Standard, le meilleur match pour lancer la saison»

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Comme après le revers à Courtrai une semaine plus tôt, Samir Nasri ne s’est pas défilé face aux journalistes. Il était forcément très déçu après cette nouvelle défaite, la troisième en cinq journées d’un championnat où le Sporting n’a toujours pas connu le succès. « C’est difficile à accepter », reconnaît le Français. « On a joué avec de la personnalité, on a bien combiné et on a eu des occasions face au champion sortant mais on ne marque pas. C’est rageant de ne pas revenir avec au moins le match nul après cette prestation. De son côté, Genk a fait preuve de réalisme. Le réalisme, c’est le problème de notre début de saison. On joue bien mais on ne marque pas. »

Conséquence, le Sporting fait du surplace au classement et les critiques pleuvent. « Je ne sais pas si elles sont justifiées », s’interroge Nasri. « En termes de jeu, Anderlecht jouait mieux que Genk. En termes de résultats, on peut évidemment nous critiquer parce que c’est insuffisant. Ce n’est pas mon métier d’analyser. Moi, je dois essayer d’être le meilleur sur le terrain. »

Ce sera encore l’ambition commune de tous les Anderlechtois dimanche prochain pour le premier Clasico de la saison face au Standard. Un programme motivant selon l’ancien joueur de Manchester City et Arsenal. « Il n’y a pas de meilleur match que le Standard pour lancer notre saison », lance Samir Nasri. « On m’a dit quand je suis arrivé qu’Anderlecht-Standard, c’était comme Marseille-PSG. Si à Marseille, vous perdez vos cinq premiers matchs et que c’est Paris en sixième match, c’est parfait pour lancer la saison si vous parvenez à le gagner. C’est comme cela qu’on peut s’en sortir. »

Les Bruxellois pourront également compter sur leur indéfectible public qui prend son mal en patience comme jamais il ne l’a fait dans son histoire. « Le soutien de nos supporters malgré les difficultés, c’est un point positif », note Nasri qui avait connu pareille situation sportive avec Marseille lorsqu’il était plus jeune. « Je peux vous assurer que les supporters n’étaient pas aussi sympas qu’à Anderlecht. »

 
 
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