G7: 17 personnes ont été placées en garde à vue en marge du sommet

Manifestation anti-G7 à Bayonne le 24 août
Manifestation anti-G7 à Bayonne le 24 août - Photo News

La préfecture des Pyrénées-Atlantiques a annoncé ce dimanche soir que 17 personnes ont été placées en garde à vue en marge du sommet du G7, qui se déroule à Biarritz. En tout, 19 personnes ont été interpellées.

Toute la semaine, la présence des quelque 13.200 policiers et gendarmes français mobilisés, appuyés par l’armée, s’est faite sentir au Pays basque, transformé en camp retranché, et à Biarritz, complètement barricadée. Les appels ces derniers mois de groupes contestataires, notamment de « gilets jaunes », à mener des actions en marge du sommet et la crainte des « black blocs » ont amené les autorités à monter un dispositif de sécurité « exceptionnel » pour une « vigilance maximale ».

Au lendemain d’une grande manifestation festive et bon enfant entre les villes frontalières d’Hendaye et Irun (Espagne) -la seule déclarée aux autorités –, les plateformes d’opposition nationale (Alternatives G7) et basque (G7 EZ) entendaient conclure leur « contre-sommet » par sept « rassemblements pacifiques » simultanés près de Biarritz, pour « encercler » symboliquement le G7.

Ils les ont annulées dès samedi soir, jugeant que les « conditions n’étaient pas réunies » à cause d’un « dispositif policier surdimensionné » et du « climat sécuritaire ».

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Gaëtan Servais, patron de Meusinvest, fera partie des nouveaux administrateurs.

    Un CA de la RTBF profondément remanié

  2. Le groupe Vlaams Belang à la Chambre est aujourd’hui fort de dix-huit représentants. © Belga.

    Le pedigree douteux des députés Vlaams Belang

  3. 93% des répondants se sont trouvés en danger dans leur trajet vers l’Europe, la moitié ne s’y attendant pas au moment du départ. Pour autant, ils ne sont que 2% à déclarer qu’ils n’auraient pas migré sachant ce qui les attendait.

    Un rapport de l’ONU favorable aux régularisations de migrants

La chronique
  • Hommage à la Catalogne

    Avant d’écrire 1984 (qui terrifie par son incroyable actualité), George Orwell avait participé à la guerre d’Espagne, plus particulièrement aux batailles livrées en Catalogne en 1936-1937 face aux troupes franquistes. Ceux qui s’intéressent à l’actualité politique catalane feraient bien de se plonger dans son Hommage à la Catalogne (republié chez 10/18), qui livre encore quelques clés pour comprendre cette région singulière et ses rapports avec le reste de l’Espagne.

    Ainsi, cette phrase : « Dans cette guerre, on eût dit que c’était toujours à qui manquerait l’autre ». N’est-ce pas un résumé laconique mais implacable de l’incompréhension historique entre l’Espagne et sa région la plus remuante et de l’échec des gouvernements successifs de Madrid et de sa justice ?

    Un pouvoir central qui privilégie systématiquement à la politique de la main tendue celle de la main sur la figure.

    L’Espagne, devenue...

    Lire la suite

  • Brexit: Boris Johnson, Prime Minister quand ça l’arrange

     Je fais quand même ce que je ne veux pas faire, mais on ne pourra jamais dire que je l’ai fait puisque je ne l’ai pas fait. » C’est le résumé de la pantalonnade à laquelle on a assisté ce week-end à Londres. À nouveau, serait-on tenté de dire.

    Allez ! Un Premier ministre qui envoie une lettre à l’Union européenne sans la signer pour demander un report sans vraiment le demander, mais parce qu’il était légalement obligé de le faire : mais à quoi donc...

    Lire la suite