Coalition wallonne: les négociateurs se penchent sur la Wallonie après une semaine sur la Fédération

Elio Di Rupo
Elio Di Rupo - Photo News

Les négociateurs francophones devaient entamer ce lundi après-midi la première lecture des notes relatives à la formation d’un gouvernement wallon. La semaine passée, ils ont accompli la première lecture des notes relatives à la Fédération Wallonie-Bruxelles, a-t-on appris lundi.

Cette première lecture à laquelle ont procédé les présidents de parti et leur co-négociateur a fait apparaître deux difficultés particulières, attendues, entre les différents partis : le décret sur les inscriptions en 1ère année de l’enseignement secondaire et l’allongement du tronc commun de la 2e à la 3e année dans le secondaire.

Les négociations semblent toutefois se dérouler dans un esprit positif, à croire plusieurs sources. Aucune des trois parties n’a jusqu’à présent pratiqué une surenchère dans ses revendications qui mettrait en péril les discussions.

« Pour les écologistes, le pouvoir n’a jamais été une fin en soi », affirme Gilkinet

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190906-3VY1PT 2019-11-05 21:25:44

    Coalition fédérale: le CDH n’exclut plus une participation

  2. Le Parti socialiste de Pedro Sánchez reste le premier, avec 120 sièges sur 350. Mais bien loin de la majorité... © AFP.

    Elections: l’Espagne toujours à la recherche d’une majorité

  3. Le professeur avait souvent été dénoncé pour ses violences. Contre des étudiants. Mais surtout sur des femmes dont certaines avaient déposé des plaintes.

    Le professeur russe qui se prenait pour Napoléon a tué et démembré sa compagne

La chronique
  • L’Otan doit-elle suspendre son vol?

    Il y a un côté enfantin chez Emmanuel Macron, mais au sens de l’enfant du fameux conte d’Andersen qui s’écrie « Le roi est nu ! », provoquant ainsi le rire libérateur des sujets qui n’osaient pas s’avouer à eux-mêmes que leur souverain se promenait totalement à poil.

    En l’occurrence, Macron n’a pas fait rire mais, en déclarant dans une interview au magazine britannique The Economist, que l’Otan était « en état de mort cérébrale », il a dit très exactement ce que tout le monde sait, ce que tout le monde voit, mais que seul un esprit un peu enfantin pouvait oser dire. Angela Merkel a d’ailleurs trouvé la bonne expression : elle n’a pas dit que c’était faux (personne n’a vraiment dit que c’était faux !), elle a simplement fait remarquer que c’était « intempestif ». Intempestif signifiant exactement, si l’on se réfère au dictionnaire : « C’est vrai, mais ce n’est pas le moment de le dire. »...

    Lire la suite

  • Otan: le réveil de Macron, le risque de la division

    Il faut ouvrir la bouche quand on pense pouvoir exprimer clairement une opinion : c’est peu diplomatique, mais je ne suis pas un diplomate, je suis un politique. » Non, ce n’est pas là Emmanuel Macron qui parle. C’est le président sortant du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, qui, peu avant de tirer sa révérence, accorde au Soir un long entretien.

    ...

    Lire la suite