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CSC-Enseignement: «Que le politique ne vienne pas nous faire un enfant dans le dos»

Nouveau leadership à la CSC-Enseignement. Dans quelques jours, Roland Lahaye y remplacera Eugène Ernst. Changement de visage mais aussi changement de ton.

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Chef du service Société Temps de lecture: 2 min

Passage de témoin à la CSC enseignement. Le plus grand syndicat du secteur – né voici 10 ans de la fusion de quatre centrales affiliant dans tous les réseaux – fait sa rentrée sur le mode « passage de classe ». Le 1er septembre, après neuf ans de leadership, Eugène Ernst, secrétaire général de l’organisation syndicale, passera la main à l’un de ses collaborateurs directs Roland Lahaye.

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5 Commentaires

  • Posté par Intjigejlis Gérasimos, mercredi 28 août 2019, 13:06

    J'ai peut-être un trou de mémoire mais quand les affiliés CSC ont-ils étés consultés sur le Pacte ? Quelle fût leur réponse ? Le NON n'a-t-il pas été transformé en OUI MAIS en arguant du fait de maintenir une pression en tant que négociateur et non pas en dehors ? Avec promesse de revenir vers la base ? Quand a-t-il eu lieu ? Arrêtons de prendre les gens pour des imbéciles : la base n'a pas été consultée . L'argument de dire que chacun avait le loisir de participer en tant que citoyen ne peut pas représenter le point de vue d'une organisation professionnelle. La demande de pouvoir réellement consulter dans les écoles n'a jamais eu l'occasion de voir le jour. En fait nous nous trouvons devant un Maastricht numéro deux : la base dit NON et les gestionnaires dont les syndicats pensent désormais faire partie , disent OUI. Ou est la représentativité ? Comment voulez-vous que cela marche ? Du vent, rien que du vent. Combien de profs manque-t-il déjà en ce début d'année ? Même reflexion pour la CGSP.

  • Posté par INSTITUT SAINTE MARIE , mercredi 28 août 2019, 12:57

    Selon le cerpe (université de Namur), à politique inchangée (et je note ici que l'on ne pourra plus faire d'économies dans l'enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles), la dette consolidée de la FWB peut assez rapidement rendre la situation budgétaire explosive (comme dans les années 90 ?).

  • Posté par Wachtelaer Claude, mercredi 28 août 2019, 8:46

    Pour qu'il y ait une vraie collaboration entre les réseaux, il faudrait cesser de justifier leur existence par les différences confessionnelles. En principe, ce sont les projets éducatifs des P.O. et des réseaux qui guident l'action éducative des écoles. La CSC peut-elle me dire comment réconcilier le projet éducatif de neutralité et de pluralisme de l'enseignement officiel avec le projet éducatif de l'enseignement catholique ? Soit ces différences sont devenues obsolètes et rien ne s'oppose à la création d'un réseau unique décentralisé confié aux communes et intercommunales (comme en Finlande), soit elles sont encore pertinentes et on cesse de pleurnicher sur la 'concurrence' entre réseaux. De toute manière si, comme je le pense, l'enseignement est un service publique, c'est la neutralité qui doit être la règle et le caractère confessionnel l'exception.

  • Posté par CREPIN Hugues, mardi 24 septembre 2019, 12:05

    Le problème c'est que c'est cet esprit de concurrence qui permet encore à ce que les pouvoirs publics allouent des moyens à l'officiel et une aumone au libre. Si on fusionnait les réseau, la peur disparaitrait autant que les budgets et certains établissements ne feraient plus d'efforts. Aujourd'hui, une école qui se laisserait aller perdrait ses élèves au profit de l'autre réseau donc un niveau minimal est maintenu. C'est comme le CEB, on oublie qu'il a été instauré pour détecter les écoles à problèmes et donner une indications aux élèves de primaire de leurs chances en secondaire. Avant cela, on avait encore découvert quelques écoles primaires ou aucun élève de sixième ne savait ni lire, écrire ou calculer ... La situation est assez hypocrite, la fusion serait un désastre tellement la gabégie augmenterait encore plus que la situation actuelle.

  • Posté par Doyen Martine, mercredi 28 août 2019, 7:09

    A travail égal, salaire égal....

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