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Au camp d’Al-Hol, les familles de Daesh vivent sur une poudrière

Dans l’est syrien vivent près de 70.000 femmes et enfants de djihadistes. Dans un climat délétère dont Daesh peut profiter.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Le camp d’Al-Hol, misérable et poussiéreux, se situe aux confins de la Syrie, presque à la frontière irakienne. En territoire kurde. Sous contrôle kurde. Là vivent sur un kilomètre carré et demi environ 69.000 réfugiés arrivés en grande majorité au début de cette année, quand « l’Etat islamique », le « Califat », passait de vie à trépas, terrassé par la coalition aérienne internationale emmenée par les États-Unis et, au sol, par les « Forces démocratiques syriennes » (FDS), à dominante kurde. Les FDS ont interné à Al-Hol toutes les femmes et tous les enfants que les militants de Daesh, tués, emprisonnés ou en fuite, avaient abandonnés. Mais Al-Hol, en six mois, est devenu une angoissante poudrière.

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