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Affaire ISPPC: a-t-on déjà oublié les promesses post-Publifin?

Malgré les décrets votés dans la foulée du scandale Publifin, rien ne semble avoir vraiment changé.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 3 min

Décembre 2016. Nos confrères du Vif et de La Meuse balancent un énorme pavé dans la mare Publifin. L’intercommunale touche-à-tout liégeoise est pointée du doigt pour avoir payé des élus locaux à ne rien faire, dans d’étranges « comités de secteur ». Une pratique qui a coûté plusieurs centaines de milliers d’euros d’argent public.

Mais ce n’est que le début d’une vague de révélations autour de l’intercommunale. On y découvrira les salaires exorbitants du management, la façon dont certains élus provinciaux contournent les règles mises en place pour toucher un jackpot annuel. Ça balance de tous les côtés, au Samusocial à Bruxelles comme à l’ISPPC de Charleroi. Une commission d’enquête est ouverte au parlement wallon. Et, cerise sur le gâteau, le président du CDH de l’époque, Benoit Lutgen, brise son alliance avec le PS, qu’il ne juge plus fréquentable et s’en va gouverner avec les libéraux.

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3 Commentaires

  • Posté par Vandiest Philippe, jeudi 5 septembre 2019, 13:35

    Force est de constater que le pouvoir politique est en un nombre très réduit de mains, c-a-d uniquement le top des partis candidats au pouvoir. A part Écolo qui applique des règles de transparence internes , les autres partis traditionnels sont dirigés de manière extrêmement opaque, laissant au président et à ses proches le libre choix de nommer,de placer de promouvoir ou de dégommer quiconque au seul gré du Prince,sans justification aucune. C'est ainsi que l'on retrouve une grande majorité de soi-disant élus - qui doivent bien souvent leur poste à la place sur les listes que leur a consenti leur maître - officier en tant que presse-bouton au parlement et dans toutes les instances publiques nourricieres où le maître a eu la bonté de les nommer. Tirer sur tous ces lampistes ne sert a rien ! Aussitot écartés par la tutelle, le scandale ou le fait du Prince, ils sont immédiatement remplacés par d'autres vassaux tout aussi subordonnés. Il faut impérativement retirer aux partis la main-mise sur les nominations, supprimer les cases de tête aux élections, placer les candidats sur les listes de manière aléatoire, supprimer les cooptations, empêcher les élus de décider pour eux-mêmes (salaires,pensions etc ), revoir drastiquement a la baisse le financement des partis, lesquels ont confisqué la démocratie a leur seul profit et réduire le coût exorbitant des institutions ..

  • Posté par Debrabander Jean, vendredi 6 septembre 2019, 23:02

    Tout à fait d'accord avec cette analyse lucide. Mais qui décidera ces changements ?

  • Posté par Vercruysse Louis, jeudi 29 août 2019, 18:44

    il y a encore un ENORME travail dans les partis

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