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L’Italie devant un défi crucial pour l’Europe

Le Mouvement 5 Etoiles et le Parti démocrate se sont entendus mercredi pour former un gouvernement sous la houlette du Premier ministre sortant Giuseppe Conte. Edito

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Rédacteur en chef Temps de lecture: 3 min

Sergio Mattarella, le président italien, a chargé ce jeudi matin le Premier ministre italien sortant Giuseppe Conte de former un nouveau gouvernement réunissant le mouvement Cinq Etoiles et le Parti démocrate (PD). La crise politique italienne trouve là une porte de sortie que personne ne pouvait imaginer voici un mois à peine. Une crise dont on peut déjà tirer au moins trois leçons.

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7 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 29 août 2019, 21:07

    Assurément, l'annonce de cette coalition (M5S-PD) est une très bonne nouvelle d'abord pour l'Italie mais également pour l'UE. Mais il ne faut pas trop se reposer sur cette paranthèse salutaire, l'Italie est à deux doigts de donner de manière parfaitement inconséquente une majorité absolue aux deux partis d'extrême droite Ligue et Fratelli d'Italia. Cette nouvelle majorité reporte le problème potentiellement jusque 2022. Pour autant, si cela arrivait, ce serait une catastrophe pour l'Italie qui démontrerait un sinistre problème de mémoire (faut-il rappeler aux Italiens qu'ils ont finalement pendu Mussolini???) et aussi pour l'UE qui verrait l'un des pays fondateur de l'UE s'éloigner dangereusement et qui risque également de sortir dangereusement des clous budgétaire (menace potentielle lourde sur la zone euro).

  • Posté par LIENARD NORBERT, jeudi 29 août 2019, 17:12

    Sans retourner aux urnes ? C est légal ?

  • Posté par Dechamps Pascal , jeudi 29 août 2019, 22:36

    Bien sûr. ce n'est pas parce qu'un élu minoritaire décide qu'il faut retourner aux élections que la majorité doit s'exécuter.

  • Posté par Deckers Björn, jeudi 29 août 2019, 21:03

    Bien sur que oui, c'est légal. La procédure existe aussi en Belgique. En Italie comme en Belgique prévaut un système proportionnel (relatif en Italie) et donc le pays n'a pas élu une majorité mais à donner tel poids à tel parti. Libre ensuite aux partis de faire une première coalition majoritaire et si en cours de route, cette majorité explose (on rappelera ici que c'est Matteo Salvini lui même qui a fait explosé la coalition italienne), les partis peuvent discuter et trouver entre eux une nouvelle majorité toujours sur base des résultats des dernières élections. Rien de neuf ni d'anti-démocratique là-dedans.

  • Posté par Lange Daniel, jeudi 29 août 2019, 15:08

    Ce nouveau gouvernement italien mariera l'eau et le feu comme le précédent et risque bien de durer aussi longtemps que le précédent. En cas d'échec les élections seront au bout du chemin et là Salvini pourrait bien ramasser encore plus de marrons du feu surtout si on rouvre les frontières italiennes ce que une grande majorité d'Italiens ne veut pas. Reculer pour mieux sauter...

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