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En bord de Rhône, on passe le grand braquet

A la pointe de l’innovation avec l’installation des premiers vélos en libre-service il y a dix ans, Lyon veut miser sur les deux-roues non motorisés. Classiques et électriques. Mais de manière trop peu ambitieuse, regrettent les cyclistes.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Bluffant. Difficile de trouver d’autres mots. Entre Saône et Rhône, au débouché du quai de Serbie, la colline de la Croix-Rousse est traversée de part en part par un tunnel routier. Mille huit cents mètres de cheminement pour les autos qui peuvent ainsi éviter des détours biscornus. C’est là aussi que le Grand Lyon a réussi un de ses plus beaux coups de com en faveur des modes doux. Aussi bien que le joli pont Raymond Barre, à la confluence des deux fleuves, où seuls circulent le tramway, les vélos et les piétons. Catastrophe du Mont-Blanc oblige, Croix-Rousse a été doté d’un tunnel de service permettant les évacuations et les interventions d’urgence. Au lieu de rester inoccupé, celui-ci a été transformé en tunnel « modes doux » : une bande pour le bus, une piste cyclable bidirectionnelle, une bande pour les piétons. Tout cela sous les illuminations de l’atelier Skertzo.

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