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Marie Gillain: «Les cinéastes belges ne m’ont pas identifiée comme une des leurs»

L’actrice belge qui a triomphé pendant un et demi au théâtre avec « La Vénus à la fourrure » est la présidente de la sixième cérémonie des Magritte. À cette occasion, elle fut l’invitée de la rédaction du « Soir » ce vendredi matin.

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Sobrement vêtue de noir et en talons aiguille, Marie Gillain arrive dans la rédaction du Soir en toute simplicité. Souriante, décontractée, à quarante ans, elle a toujours ce visage juvénile qui a marqué les esprits il y a 25 ans quand elle faisait tourner en bourrique Gérard Depardieu dans Mon père, ce héros. Elle aurait pu surfer sur une notoriété facile, elle a fait des choix de cœur, osant autant un cinéma d’auteur risqué (L’appât, Un air si pur, les affinités électives, L’enfer, Landes…) que des grosses productions françaises (Le bossu, Absolument fabuleux, Les femmes de l’ombre…). Attentive aux gens, à l’œil vigilant et professionnel sur les clichés qu’on prend d’elle, elle se pose au cœur de la rédaction et se laisse prendre au jeu des questions-réponses. Loin des discours à l’emporte-pièce, elle nuance ses propos, révélant une personne mature qui a réfléchi sur sa vie.

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