Romelu Lukaku, victime de cris racistes, réagit: «Au lieu d’aller de l’avant, nous reculons»

Romelu Lukaku, victime de cris racistes, réagit: «Au lieu d’aller de l’avant, nous reculons»
Photo News

Triste scène dimanche soir lors du déplacement de l’Inter à Cagliari. Au moment de tirer son penalty, Romelu Lukaku a été la victime de cris racistes de la part de supporters dans les tribunes.

Le Diable rouge a réagi dans un long message posté sur son compte Instagram : « Beaucoup de joueurs ont souffert d’abus racistes ces derniers mois. J’en ai été victime hier soir. Le football est un jeu dont tout le monde doit profiter et nous ne devrions accepter aucune forme de discrimination qui ferait honte à notre sport. J’espère que les fédérations de football du monde entier vont réagir fermement ».

« Les réseaux sociaux doivent mieux travailler comme les clubs de football parce que tous les jours on voit au moins un commentaire en dessous d’un post sur une personne de couleur. Nous le disons depuis des années et il n’y a toujours pas d’action. »

Et de conclure, « mesdames et messieurs nous sommes en 2019, au lieu d’aller de l’avant nous reculons. Et j’espère que les joueurs vont s’unir et prendre position sur ce sujet pour garder ce sport propre et agréable pour tout le monde ».

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190906-3VY1PT 2019-11-05 21:25:44

    Coalition fédérale: le CDH n’exclut plus une participation

  2. Le Parti socialiste de Pedro Sánchez reste le premier, avec 120 sièges sur 350. Mais bien loin de la majorité... © AFP.

    Elections: l’Espagne toujours à la recherche d’une majorité

  3. Le professeur avait souvent été dénoncé pour ses violences. Contre des étudiants. Mais surtout sur des femmes dont certaines avaient déposé des plaintes.

    Le professeur russe qui se prenait pour Napoléon a tué et démembré sa compagne

La chronique
  • L’Otan doit-elle suspendre son vol?

    Il y a un côté enfantin chez Emmanuel Macron, mais au sens de l’enfant du fameux conte d’Andersen qui s’écrie « Le roi est nu ! », provoquant ainsi le rire libérateur des sujets qui n’osaient pas s’avouer à eux-mêmes que leur souverain se promenait totalement à poil.

    En l’occurrence, Macron n’a pas fait rire mais, en déclarant dans une interview au magazine britannique The Economist, que l’Otan était « en état de mort cérébrale », il a dit très exactement ce que tout le monde sait, ce que tout le monde voit, mais que seul un esprit un peu enfantin pouvait oser dire. Angela Merkel a d’ailleurs trouvé la bonne expression : elle n’a pas dit que c’était faux (personne n’a vraiment dit que c’était faux !), elle a simplement fait remarquer que c’était « intempestif ». Intempestif signifiant exactement, si l’on se réfère au dictionnaire : « C’est vrai, mais ce n’est pas le moment de le dire. »...

    Lire la suite

  • Otan: le réveil de Macron, le risque de la division

    Il faut ouvrir la bouche quand on pense pouvoir exprimer clairement une opinion : c’est peu diplomatique, mais je ne suis pas un diplomate, je suis un politique. » Non, ce n’est pas là Emmanuel Macron qui parle. C’est le président sortant du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, qui, peu avant de tirer sa révérence, accorde au Soir un long entretien.

    ...

    Lire la suite