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Pierre Lejeune (CGSP) au «Soir»: «Sans accord social, je promets des perturbations sur le rail en octobre»

Le président des cheminots de la CGSP, Pierre Lejeune, annonce une rentrée sociale tendue après avoir claqué la porte des négociations sociales en juillet. Il veut des avancées en nombre d’emplois et en pouvoir d’achat. Sinon…

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

L’été a été assez chargé dans le secteur ferroviaire. Pas tant par les retards, vols de câbles ou autres perturbations (deux grèves pour réclamer un accroissement plus rapide du nombre d’accompagnateurs de train quand même) mais, d’abord, par un ping-pong entre la SNCB et Infrabel, non volontaire, assurent l’une comme l’autre (sans convaincre grand monde), sur leurs priorités et responsabilités respectives. Exemple : l’annonce anticipée par la SNCB de la suppression de certains trains de pointe (P) à cause des travaux d’Infrabel (octobre), en amont de la gare du Midi. Puis la menace de fermeture potentielle de petites lignes (13 lignes dont 12 en Wallonie) si Infrabel n’obtient pas une augmentation de dotation. Puis la sortie de François Bellot, ministre fédéral de la Mobilité, estimant que la réunification de la SNCB et d’Infrabel ne doit plus être un tabou.

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1 Commentaire

  • Posté par Lahaye Olivier, mardi 3 septembre 2019, 9:04

    Une grève à la SNCB pour mieux faire rouler les trains est une méthode de sots pour être poli.

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