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Violences policières contre les migrants: Myria pointe les occasions manquées de l’enquête

Pour le centre fédéral migration, le travail mené par le comité P sur les violences contre les migrants pèche par sa méthodologie. Ses conclusions ne réfutent donc pas les allégations des ONG.

Info « Le Soir » - Temps de lecture: 2 min

Violences policières, sujet classé ? Dans une note dont Le Soir a pu prendre connaissance, Myria pointe les occasions manquées de l’enquête menée par le comité P au sujet des accusations de violences policières contre les migrants et appelle – dans un « esprit de dialogue et de concertation »- à approfondir travail.

Dans un rapport publié en octobre 2018, Médecins du monde, dénonçait la récurrence des témoignages de violences commises par la police auprès de migrants en transit sollicitant les services médicaux de l’ONG. Faute de se sentir prise au sérieux, Médecins du Monde avait interrogé méthodologiquement 440 personnes, résultats : 110 disaient avoir subi des violences policières, la moitié acceptant d’en témoigner.

Myria sur sa faim

Coups, fouilles à nu, privations, mauvais traitements… Les griefs pointés par Médecins du Monde furent joints à une enquête déjà ouverte dans la foulée des opérations de police menées au parc Maximilien courant 2017. Les conclusions, publiées en février 2019 dans un dossier d’une soixantaine de pages, ne rejoignaient pas les constats de violences et d’abus posés par les associations – sans pour autant les réfuter.

Le rapport a de toute évidence laissé Myria sur sa faim. Dans une note récente, intitulée « Police et migrants de transit : respecter la dignité et enquêter sérieusement sur les violences », le centre fédéral migration pointe un travail d’enquête qui passe en partie à côté de son sujet.

► Toutes nos informations sur le problème de méthodologie sont à lire sur Le Soir+.

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17 Commentaires

  • Posté par Dubois Raymond, mardi 3 septembre 2019, 15:44

    STOP - STOP - AUX ORGANISATIONS payées par les citoyens pour obtenir des avantages pour les minorités . Les policiers ont un BOULOT très difficile pour maintenir le CALME DANS LES RUES . Myria grâce à nos subventions doit prouver que notre système est négatif . Que proposent-ils à part des rapports pour signaler leur existence ? Cela suffit de payer des organismes pour nous DIRE que nous devons accepter tout ce qui se passe en rue et baisser la tête lors des disputes . HEUREUSEMENT ... nous avons une police qui essaye de nous aider à maintenir notre bien-être au quotidien .

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