Roger Federer, éliminé en quarts de finale de l’US Open: «Je me suis battu avec ce que j’avais»

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Roger Federer, diminué par des douleurs dans le haut du dos pour son quart de finale de l’US Open mardi, a assuré s’être battu « avec ce qu’(il) avait » et qu’il ne fallait pas que le mérite de son vainqueur Grigor Dimitrov en soit rabaissé.

De quoi avez-vous souffert ?

« J’ai eu besoin d’un traitement sur le haut du dos, la nuque. Il fallait simplement essayer de le détendre, de le faire craquer et de voir si ça irait mieux. Mais c’était le jour de Grigor (Dimitrov), pas celui de mon corps (…) Je pouvais jouer mais, dommage pour moi, pas gagner. »

Vous avez pourtant dit plusieurs fois que vous vous sentiez très bien physiquement. Quand avez-vous commencé à souffrir ?

« Un petit peu cet après-midi (mardi). Je pouvais jouer, c’était OK. C’est comme ça… J’ai fait ce que j’ai pu et c’est bien mieux que si j’avais dû abandonner. Grigor a réussi à me sortir. Je me suis battu avec ce que j’avais. C’est tout. C’est OK. »

Vous avez essayé d’écourter les échanges à cause de la blessure ?

« Oui, j’ai essayé plein de choses. Mais blessé ou pas blessé, douleur ou pas douleur, j’aurais fait la même chose. J’aurais aussi aimé jouer plus agressif vraiment, parce que quelquefois je me suis retrouvé trop loin derrière la ligne sans le vouloir. Tout d’un coup j’étais là. J’ai oublié de rester vers la ligne… Mais ça arrive. »

À quel point êtes-vous déçu ?

« Pas trop. Un petit peu parce que c’est fini alors que je pensais vraiment très bien rejouer après deux ratés au démarrage (il a perdu un set à chacun de ses deux premiers tours, NDLR). C’est une occasion manquée parce que je menais, je pouvais m’en sortir et ensuite j’avais deux jours de repos. Ça semblait jouable. Mais il faut accepter la défaite, ça fait partie du jeu (…) Je suis toujours déçu quand je perds, surtout ici à New York où j’aime bien jouer. »

Qu’allez-vous faire dans les derniers mois de l’année ? Pensez-vous avoir besoin de repos ?

« Je ne sais pas encore exactement. Il y a la Laver Cup, Shanghai, Bâle, peut-être Paris, Londres. C’est le programme tel qu’il est actuellement. Je ne sais pas si mon équipe a d’autres idées. Mais dans un premier temps, je suis content de pouvoir prendre un peu de repos, reprendre l’entraînement et ensuite réévaluer la situation ».

Pensez-vous que vous aurez encore des occasions de remporter des tournois du Grand Chelem ?

« Je ne sais pas, je n’ai pas de boule de cristal. On ne sait jamais. Bien sûr je l’espère. Je pense que ma saison a quand même été positive. Je suis déçu là tout de suite, mais je vais me relever et ça ira. »

 
 
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