Brussels Airlines reliera l’an prochain Bruxelles à Montréal

Brussels Airlines reliera l’an prochain Bruxelles à Montréal
Belga

La compagnie aérienne Brussels Airlines reliera dès la fin du mois de mars Bruxelles et Montréal, au Canada, à raison de cinq vols par semaine, annonce-t-elle mercredi. Elle n’exploitera par contre plus de vols vers Toronto. Dès le 20 février, elle augmentera aussi son offre vers Washington, qui deviendra une destination opérée toute l’année et non plus seulement en saison d’été comme actuellement.

« Montréal est une véritable valeur ajoutée pour le réseau de Brussels Airlines. Il s’agit d’un marché important au départ de la Belgique, avec plus de 75.000 voyageurs potentiels par an », affirme Frederic Dechamps, senior director sales Belgium chez Brussels Airlines.

Les vols partiront le matin depuis Brussels Airport et en soirée depuis Montréal « ce qui permet d’excellentes correspondances avec de nombreuses destinations européennes ainsi que les 17 destinations africaines de Brussels Airlines », selon la compagnie.

Des vols tous les jours en semaine

La liaison sera exploitée avec des Airbus A330-300 et les vols auront lieu tous les jours de la semaine à l’exception des mardis et mercredis.

Concernant Toronto, le dernier vol décollera le 7 janvier 2020. Les passagers ayant déjà réservé des places au-delà de cette date se verront proposer des solutions de voyage alternatives, affirme Brussels Airlines.

► Brussels Airlines : seul un siège par vol rapporte de l’argent à la compagnie, selon un rapport

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20200212-3YVA7Z 2020-02-12 17:32:02

    L’Europe a un plan pour gagner la 2e manche du numérique

  2. PHOTONEWS_10297298-002

    Coronavirus: les médecins préconisent l’arrêt des consultations sans rendez-vous en cas d’épidémie

  3. Les services de renseignement détenaient secrètement la société suisse Crypto AG, autrefois leader mondial du marché des communications cryptées

    Le Comité R ouvre une enquête sur l’opération Rubicon, le «coup du siècle» de la CIA

La chronique
  • Ecoles: que faire du cours de morale?

    C’est un enjeu dérisoire au regard de la marche du monde, mais il est révélateur des ambiguïtés de la politique belge, et plus précisément francophone.

    En vertu de l’article 24 de la Constitution, qui prolonge sur ce point le Pacte scolaire, les écoles publiques doivent offrir le choix entre l’enseignement d’une des religions reconnues et celui de la morale non confessionnelle. La création d’un cours de philosophie et citoyenneté n’a pas modifié cet état de fait : elle a seulement réduit l’horaire consacré à ces cours à une heure par semaine au lieu de deux.

    Le cours de morale non confessionnelle reste donc organisé. Or il se trouve que, au 1er septembre 2021, ses enseignants devraient détenir un « certificat en didactique du cours de morale non confessionnelle » pour exercer leur fonction. Ce certificat doit donc être mis en place, mais cela suppose de répondre au préalable à une question difficile : à quoi sert encore le cours de morale, aujourd’hui ?

    Lorsque l’on a commencé à...

    Lire la suite

  • Négociations fédérales: des acteurs qui tournent en rond dans une pièce sans portes ni fenêtres

    Le catch 22 est une situation paradoxale à laquelle un individu ne peut échapper en raison de règles ou de limitations contradictoires. Le terme a été inventé par Joseph Heller qui l’a utilisé dans son roman « 1961 Catch 22 », se référant à une règle de l’Air Force selon laquelle un pilote qui continue à mener des combats aériens sans demander d’être relevé est considéré comme fou, mais est jugé assez sain d’esprit pour continuer à voler dès lors qu’il fait cette requête. On pourrait aussi parler de solution kafkaïenne où...

    Lire la suite