Agressions, vandalisme, insécurité…: Uber retire ses vélos Jump de quatre communes bruxelloises

Agressions, vandalisme, insécurité…: Uber retire ses vélos Jump de quatre communes bruxelloises
Belga

Uber a décidé de retirer depuis le 23 août ses vélos électriques Jump en libre-service de quatre communes bruxelloises : Anderlecht, Koekelberg, Molenbeek et Laeken, rapporte Bruzz. La société affirme ne pas pouvoir « garantir la sécurité » de leur équipe et « la protection » des vélos.

Selon un communiqué rédigé par Uber et transmis aux autorités municipales, il y a quatre fois plus de cas de vandalisme enregistrés dans ces zones. Il s’agit surtout de serrures brisées dont le but est de rouler avec ces engins sans payer. Une trentaine de vélos ont ainsi disparu de ces zones. La plupart de ces vélos ont par ailleurs été retrouvés par la police.

Les vélos électriques partagés à Bruxelles : mode d’emploi

Les équipes de maintenance sont également la cible d’agressions. Il y a quelques semaines, un membre de l’équipe a été violemment attaqué à Molenbeek alors qu’il réparait un vélo, rapporte Uber. L’individu a dû être hospitalisé. D’autres membres de l’équipe ont également déclaré être inquiets de travailler dans cet environnement.

Suite à ces cas d’agression et de vandalisme, Uber a donc décidé de restreindre la zone de stationnement de ses vélos. Par ailleurs, si vous garez votre vélo Jump en dehors de la zone définie sur l’application, vous devriez payer une amende de 35 euros.

 
 
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