Japon: 35 blessés dans un accident entre un train et un camion

Collion entre un train et un camion au Japon
Collion entre un train et un camion au Japon - Reuters

Une collision entre un train et un camion à un passage à niveau à Yokohama en banlieue de Tokyo a fait au moins 35 blessés dont un grièvement, a-t-on appris jeudi auprès des secours et de la compagnie ferroviaire.

« Au total, 35 personnes ont été blessées (…) dont une dans un état grave », a déclaré un responsable de la cellule de gestion de crise de Yokohama, Ryo Nagakura. La personne grièvement atteinte est « en état d’arrêt cardiorespiratoire », a-t-il dit à l’AFP, employant un terme utilisé au Japon avant qu’un décès ne soit constaté par un médecin.

Les médias japonais précisaient qu’une personne semblait piégée sous le train et qu’il pourrait s’agir du conducteur du camion. D’après la chaîne publique NHK, ce dernier est sérieusement touché mais les autres blessés ne le sont que légèrement.

La collision s’est produite sur une ligne reliant Tokyo à la grande banlieue, entre les stations Kanagawa-Shinmachi et Nakakido, dans l’agglomération de Yokohama.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Fernand Keuleneer a été contraint de se retirer du procès. © Belga.

    Euthanasie de Tine: l’avocat de l’Eglise exclu du procès

  2. Après le Brexit, le centre géographique de l’Union européenne changera à nouveau de place et se situera à Gadheim, près de Wuerzburg, en Allemagne.

    Le Brexit aura bien lieu

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite