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Dominique Leroy (Proximus) au «Soir»: «Le salaire n’est pas le motif premier de mon départ»

La CEO de Proximus explique au « Soir » pourquoi elle a décidé de quitter l’entreprise publique pour rejoindre le néerlandais KPN.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

L’annonce de son départ est tombée ce jeudi en fin d’après-midi. Son mandat arrive à terme le 1er décembre.

Pourquoi quittez-vous Proximus ?

Mon départ est motivé par des raisons personnelles. J’ai toujours mené ma carrière au départ de la Belgique et j’ai toujours ressenti ce manque d’un job à l’international. C’est ça qui m’a poussé à accepter cet emploi chez KPN. Il y a eu un concours de circonstances entre la fin de mon mandat de six ans chez Proximus, le fait que KPN se cherchait un nouveau CEO et sur, un plan plus personnel, le fait que mes enfants aient grandi. L’un commence à travailler, l’autre débute un master. Je pourrai travailler la semaine aux Pays-Bas et revenir passer le week-end en Belgique.

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18 Commentaires

  • Posté par Claeys Alain, vendredi 6 septembre 2019, 14:14

    C'est là la conception que les grands capitaines d'entreprise ont de la restructuration. Ils licencient des centaines ( des milliers...) de travailleurs, puis quittent l'entreprise, pour un mieux ( pas pour l'argent, bien sûr, mais pour tenter une nouvelle expérience, relever un nouveau défit, et bla, bla, bla!)

  • Posté par Claeys Alain, vendredi 6 septembre 2019, 14:14

    défi

  • Posté par Intjigejlis Gérasimos, vendredi 6 septembre 2019, 13:36

    C'est vrai entre 1 million de salaire et 1,5 ; il n'y a pas photo. Arrêtons de dire, et ce n'est pas de la jalousie mais de la décence, que l'on rémunère pour des compétences. Que dire de certains humains que se crèvent pour des salaires de 1 dollar par jour. Dernièrement un reportage vantait les mérites de Ronaldo, le joueur le plus riche de la planète, ( 450 millions d'avoirs ) en arguant du fait qu'il avait gagné cela " à la sueur de son front ". Le foot n'est-il pas un jeu ? Ce ne sont pas les compétences qui sont valorisées mais les bénéfices escomptés. Rien à voir.

  • Posté par Delpierre Bernard, vendredi 6 septembre 2019, 12:53

    L'Etat belge qui détient plus de la moitié des titres voulait à la fois des dividendes plantureux qui dévorent la quasi totalité des cash flow ,une politique d'investissements (avec les moyens restants) et le maintien d'un maximum de personnel , ce qui est louable mais très peu réaliste...

  • Posté par Faramarz Bigdeli, vendredi 6 septembre 2019, 10:39

    Elle a bien résumé : Elle en avait marre de l’actionnaire principale qui veut une entreprise faisant beaucoup de bénéfices sans pouvoir appliquer la politique qui aboutît à ce résultat. On attrape pas les mouches avec ...

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