L’Institut royal météorologique va aussi donner des noms à des tempêtes

Dominique Duchesnes
Dominique Duchesnes - Dominique Duchesnes

La Belgique intègre un projet européen visant à donner des noms à certaines tempêtes, indique vendredi l’Institut royal météorologique (IRM). En affublant ces phénomènes d’un nom, cela permet de communiquer plus facilement et plus clairement avec le public, justifie-t-il.

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La Belgique a été classée dans le groupe du sud-ouest de l’Europe, qui comprend la France, l’Espagne et le Portugal. En plus de ce rassemblement, qui existe depuis 2017, un groupe occidental a également été créé – avec les Pays-Bas, l’Irlande et le Royaume-Uni – et un autre pour le sud-est – comprenant l’Italie et la Grèce – est en préparation.

Chaque groupe établit sa propre liste de noms. Celui qui est finalement attribué dépend du pays au-dessus duquel la tempête atteint le code orange. Une fois que celle-ci est affublée d’un patronyme, ce dernier est repris par tous les autres pays, y compris ceux des autres groupes.

Que la Belgique soit classée dans le groupe du sud-ouest a été décidé au niveau européen, explique David Dehenauw, météorologue à l’IRM. « J’imagine qu’ils nous ont placé avec la France parce que le français est l’une de nos langues nationales officielles », soupçonne-t-il. À long terme, l’expert est favorable à une liste unique de noms pour l’ensemble de l’Europe.

Chaque groupe dresse une liste de noms pour chaque nouvelle saison. Étant donné que celle pour 2019-2020 a déjà été constituée, la Belgique ne pourra participer aux décisions de son groupe qu’à partir de l’an prochain. On ne sait pas encore combien de propositions pourra faire l’IRM.

 
 
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