Mostra de Venise: Mick Jagger s’en prend à Trump

Mostra de Venise: Mick Jagger s’en prend à Trump

Mick Jagger a attaqué samedi le président américain Donald Trump, dénonçant sa grossièreté et ses mensonges, et sa politique en matière d’environnement lors de la Mostra de Venise. Le chanteur des Rolling Stones a déclaré soutenir les jeunes militants défendant le climat, qui ont occupé un temps le tapis rouge de la Mostra samedi.

Il a déploré le niveau auquel s’est abaissée selon lui la politique, «y compris dans mon propre pays cette semaine», faisant référence au Royaume-Uni dont le Premier ministre Boris Johnson a qualifié le leader du parti travailliste Jeremy Corbyn de «poulet chloré».

Le rockeur britannique, âgé de 76 ans, a déploré «la polarisation et l’incivilité dans la vie publique», tout en reconnaissant que lui-même, connu pour ses frasques, n’était «pas toujours pour la civilité» lui-même. «Mais quand vous voyez ce qui se passe maintenant dans tellement de pays, y compris le mien mais en particulier aux Etats-Unis, c’est un changement radical», a-t-il dit.

«Il ne s’agit pas seulement de bonnes manières, mais je me demande où toute cette polarisation, cette grossièreté et ces mensonges vont nous mener», a-t-il ajouté.

Mick Jagger a tenu ces propos lors de la présentation du film «The Burnt Orange Heresy», thriller dont l’intrigue se déroule dans le monde de l’art, et dans lequel il joue le rôle d’un riche collectionneur d’art.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pierre-Yves Dermagne

    Ventes de Voo et de Win: Enodia et Nethys ont cinq jours ouvrables pour répondre au ministre

  2. Stéphane Moreau (à gauche) et François Fornieri sont à la fois dans la société vendeuse et dans la société acquéreuse.

    Nethys a vendu Win à Fornieri sans mise en concurrence: les dessous de l’accord

  3. La Ville de Bruxelles assume simplement ses obligations de propriétaire
: entretenir le bien pour permettre le maintien de son exploitation, guère plus de 1,5
million par an.

    Le stade Roi Baudouin maintenu: aucun gouvernement ne veut payer pour un nouveau stade national

La chronique
  • Nethys: Putsch en bord de Meuse

    N ethys. Pour beaucoup au nord du pays, ce nom reste inconnu. Celui de Publifin l’est sans doute moins, car il est lié au versement de jetons de présence à des mandataires wallons pour leur participation à des comités fantômes. Ce scandale de la gouvernance qui a éclaté il y a trois ans, a pourri la vie politique en Wallonie, mettant particulièrement à mal le PS d’Elio Di Rupo, obligé de jeter deux membres clés hors du parti : Stéphane Moreau, patron de Nethys et bourgmestre d’Ans et André Gilles, président de Publifin et homme fort de la province. L’éviction a fait grand bruit car les deux hommes étaient aussi des membres clés du Club des 5 connu pour décider de tout à la très puissante Fédération liégeoise du PS. L’affaire Publifin/Nethys a donné naissance à une Commission d’enquête et, jumelée à l’affaire du Samusocial, elle a inspiré à Benoît Lutgen (CDH) l’idée d’éjecter les socialistes du pouvoir wallon au nom de la gouvernance.

    Ça, c’est...

    Lire la suite

  • Un scrutin en Israël qui ne résout rien et occulte l’occupation

    Une élection sans vrai vainqueur, cela existe. Les Israéliens viennent de le prouver ce 17 septembre alors qu’ils étaient appelés, pour la seconde fois cette année, fait sans précédent, à élire un nouveau Parlement (Knesset). Les deux principales formations, arrivées à égalité en tête le 9 avril dernier, restent grosso modo sur leurs positions : ni le Likoud nationaliste du Premier ministre Binyamin Netanyahou ni « Bleu et blanc », le parti de centre droit emmené par l’ex-général Benny Gantz, ne font de percée décisive et...

    Lire la suite