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Brexit: le gouvernement Johnson, au bord de l’explosion?

Le premier ministre britannique démarre une semaine décisive pour l’avenir politique du pays et celui du Brexit. Le fera-t-il seul ou accompagné, avec ou sans l’aide de son gouvernement ? La question reste en suspens.

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Temps de lecture: 4 min

Ça passe ou ça casse », cette expression, Boris Johnson l’avait martelée pendant toute la course à la tête du parti conservateur, pour signifier sa détermination : le Royaume-Uni sortirait de l’Union européenne le 31 octobre, « ça passe ou ça casse » (dans le texte : « do or die »). On doute toujours que le Brexit finisse par passer, en revanche les choses semblent se fissurer entre le chef du gouvernement et ses ministres – ou du moins commencer à craquer.

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4 Commentaires

  • Posté par Smyers Jean-pierre, dimanche 8 septembre 2019, 23:33

    Douze ministres ont encore fait défection. M. Bojo a décidé de retenir sa respiration jusqu'à ce qu'on lui donne raison.

  • Posté par Chel Mi, dimanche 8 septembre 2019, 20:04

    D'ici peu, certains journalistes vont remettre Theresa May sur un piedestal. Ce sera peut-être les mêmes qui l'ont descendue en flamme, la considérant comme seule responsable de la débâcle. Au vu des dernières semaines il est permis d'en douter.

  • Posté par Deckers Björn, dimanche 8 septembre 2019, 22:08

    Le sort de Mme May a bien peu d'importance dans cette affaire si vous me permettez. Par ailleurs, Theresa May et Boris Johnson commettent exactement la même erreur, ne s'appuyer que sur la fraction la plus extrémiste des Tories alors que ce parti dispose (à présent il faut même dire "disposait") d'une très courte majorité. Un sujet aussi important que celui-là (ce n'est pas en Belgique qu'on doit expliquer cela) doit pouvoir se négocier et s'appuyer sur une majorité la plus large possible. Le RU avec sa culture du chef et de fonctionnement outrancièrement majoritaire n'a pas du tout cette culture. Mais le Brexit ne l'a emporté que par 52% majorité courte logiquement reflétée par la Chambre des Communes. Theresa May comme Boris Johnson aurait du dès les premières semaines de leurs mandats consulter au moins le leader travailliste pour constituer une large majorité pour négocier et dès lors ensuite voter l'accord de sortie avec l'UE. En se focalisant sur la fraction radicale des Tories, Theresa May hier et Boris Johnson aujourd'hui se condamne forcément à l'impasse d'une majorité trop courte. La seule différence est que Johnson a réussi le tour de force de la rendre encore plus courte que Theresa May et désormais clairement minoritaire.

  • Posté par Carré Albin, dimanche 8 septembre 2019, 18:48

    Que l'UE arrête de se décrédibiliser en refusant une fois pour toute de participer à cette mascarade sans fin. Si une majorité des anglais a voulu croire tous les mensonges et toutes les inepties de ces bouffons que sont Johnson, Farage et consorts, qu'ils assument, déguerpissent et en paient le prix. La publicité mensongère est illégale et fait l'objet de sanctions, pourquoi dans les pays censés être gouvernés sous le régime de la démocratie n'est-ce pas le cas pour les politiciens sans vergogne?

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