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La nouvelle chronique bruxelloise: c’est l’histoire d’un banc

Les citoyens bruxellois se sont spontanément mués en acteurs urbains. Une de ces évolutions de la ville que cette nouvelle chronique décryptera toutes les deux semaines. Bruxelles vit, évolue, se transforme... : retrouvez notre nouvelle chronique, Brux-ils Brux-elles, toutes les deux semaines.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Vous dansez ? » « Non je préfère regarder. » Comme un frémissement d’approbation de celui qui ne fait que ça depuis onze ans. Voir, contempler, admirer, mater, zyeuter, épier, surveiller… Immobile, il voit le monde bouger. Son monde. Deux hectares et demi libérés des voitures. Grignotés, au fil du temps, par les danseurs du week-end (rythmes latinos). Et les gosses du quartier (trop la fête, la plaine de jeux avec fontaines), les jeunes de sortie (pas de droit de bouchon pour les bières du night-shop), les manifestants pas trop autorisés, les marchands qui dépassent les heures, les golfeurs urbains clandestins, les circassiens, les démarcheurs de bonnes causes, les citoyens qui s’engagent et les autres.

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7 Commentaires

  • Posté par Hawkins Danielle, dimanche 15 septembre 2019, 14:30

    La Place Flagey: une dalle en béton sans un seul arbre et dans une once d'âme. Une "oeuvre" du Sieur Smet bien entendu!

  • Posté par Pierre Lison, jeudi 12 septembre 2019, 10:48

    Flagey : Pas un mot à propos du vandalisme.

  • Posté par Coets Jean-jacques, mardi 10 septembre 2019, 8:35

    On peut comprendre que cette métamorphose ne plaise pas à tous, en général les changement ne plaisent pas à la majorité. Souvent, je vais au travail en train et j'utilise les transports publics ou mes jambes pour rejoindre mes clients. J'ai toujours beaucoup de plaisir à rencontrer cette ville qui s'agite, qui vibre, qui est en changement permanent, qui donne plus de place aux gens et moins à la voiture (que j'utilise aussi). Il y a des bancs, des tables, des espaces pour s'arrêter, se parler, s'aimer... Bien sûr cela fait de la pagaille, du désordre, de la saleté, du bruit...et ce sera le rôle des pouvoirs publics de canaliser cette nouvelle vigueur mais sans l'éteindre !

  • Posté par Debrabander Jean, mardi 10 septembre 2019, 7:01

    Bel article, très bien écrit et porteur d'espoir

  • Posté par Carré Albin, lundi 9 septembre 2019, 22:07

    ...dans une ambiance de kermesse permanente, de musique tonitruante, entre les camionnettes de cuisine de rue, les échoppes de boissons diverses, les papiers gras entourés d'essaims de trottinettes, etc...

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