«Surnaturel», «Masterclass», «Éblouissant»: la presse étrangère encense Kevin De Bruyne et les Diables rouges

©Photonews
©Photonews

La Belgique s’est imposée 0-4 face à l’Écosse ce lundi soir dans son sixième match de qualifications pour l’Euro 2020. Une démonstration des Diables rouges où les regards se sont tournés vers un seul homme : Kevin De Bruyne. Avec le brassard de capitaine au bras, le milieu de terrain à tout simplement éclaboussé la pelouse d’Hampden Park de son talent. Une prestation exceptionnelle que la presse étrangère, et britannique surtout, n’a pu que couvrir de louanges.

« L’éclat surnaturel de De Bruyne », écrit ainsi la BBC sur son site internet au sujet de l’homme du match, qui a fait oublier l’absence d’Eden Hazard. « Qui a besoin du joueur du Real Madrid quand vous avez déjà un tel De Bruyne face à une équipe désespérément faible, avec une défense en carton – toutes nos excuses pour le carton ? ». De Bruyne a proposé une « masterclass avec ses passes, sa vitesse, sa vision du jeu et sa capacité sans limite à trouver les espaces ». Pour The Guardian, « la Belgique reste très agréable à regarder, la facilité avec laquelle elle a démantelé l’Écosse pouvait laisser croire que les deux équipes jouaient à un sport différent ». Le média britannique épingle lui aussi la performance du capitaine belge « qui, éblouissant, était au coeur de tout ce qu’il y avait de positif ».

Selon Sky Sports, « l’Écosse en a bien assez vu de Kevin De Bruyne » qui était impliqué dans les quatre buts de la soirée, dont le dernier qu’il a inscrit lui-même pour « ponctuer sa brillante prestation individuelle ». « De Bruyne a donné une leçon de créativité avant la mi-temps en délivrant trois assists », pointe de son côté The Sun.

L’Écosse n’a pu que constater la supériorité des Belges ce lundi soir. « Les Diables rouges. Le danger jaune… Nommez-les comme vous voulez, la Belgique est au niveau de sa réputation », peut-on lire chez The Scotsman. « Elle respire le style. De Bruyne a inscrit le quatrième but, bien mérité, après avoir été à l’assist des trois premiers. La Belgique a joué la deuxième mi-temps presque comme si c’était un match d’entraînement ».

« Kevin De Bruyne pour vous servir », commente le journal français L’Équipe au sujet du meneur qui était « particulièrement inspiré », pointant également l’absence sans conséquences des frères Hazard, Witsel, Kompany ou encore Denayer. En Italie, la Gazzetta Dello Sport estime que « tout devient plus facile quand Kevin De Bruyne est là, il a enchanté le match ». Enfin, le quotidien espagnol Marca indique que la Belgique s’approche de l’Euro « au rythme de De Bruyne, grand architecte du triomphe » face à l’Écosse.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190826-3VQM44 2019-08-26 20:29:45

    Ecolo: les sept défis qui attendent les coprésidents

  2. Elio Di Rupo reste président de parti, le temps d’organiser l’élection présidentielle. Paul Magnette pourra alors prendre le relais.

    PS: Di Rupo et Magnette, passage de témoin sous l’arc-en-ciel

  3. Dominique Leroy quittera son poste de CEO de Proximus, le 20 septembre prochain.

    Proximus: pourquoi Dominique Leroy s’efface plus vite que prévu

La chronique
  • Vive le furlong!

    Pour retrouver la canicule, plongeons-nous un moment dans la tête de Boris Johnson.

    A quoi ressemblera dans son esprit la Grande-Bretagne après qu’elle ait fermé les volets et les mille sabords pour que rien ne vienne plus souiller les mocassins à glands des sujets de Sa Gracieuse Majesté ?

    A propos d’Elisabeth II, justement. Symbole essentiel de la Grande-Bretagne à l’ancienne que les Brexiters veulent reconstituer. Elle restera évidemment reine de la quinzaine d’Etats du Commonwealth dont elle est la cheffe d’Etat (dont l’Australie et le Canada). Mais, pour marquer le retour à la Belle Epoque, elle reprendra le titre d’Impératrice des Indes. Ça ne coûte pas cher et quelques gogos d’électeurs n’y verront que du feu. Permettant de sortir du placard ce magnifique slogan de jadis : un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais – ce qui au passage permet de supprimer l’heure d’été, c’est toujours ça d’économisé.

    ...

    Lire la suite

  • «Nous avons une obligation de résultats»: chiche!

    Nous avons désormais une obligation de résultats. » Elio Di Rupo parlait d’or devant ses militants jeudi soir à Namur. Cette phrase vaut d’ailleurs au premier chef pour le (l’ex ?) président du PS qui s’est couronné ministre-président wallon et a mené les négociations menant à l’accord de gouvernement. Mais elle s’applique tout autant aux deux autres partis qui forment le nouvel arc-en-ciel.

    Se serrer les coudes...

    Lire la suite