Un policier grièvement blessé lors d’une intervention à Liège: le tireur avait été condamné en 2010

Un policier grièvement blessé lors d’une intervention à Liège: le tireur avait été condamné en 2010
Belga

Ce lundi à Liège, un policier a été grièvement blessé par un individu armé lors d’une intervention. Opéré à deux reprises, le pronostic vital du policier est toujours engagé.

Le tireur, Jean-Yves Discry, un Liégeois de 33 ans, a été mortellement touché par la police au moment des faits. Le collègue de l’agent blessé avait riposté en faisant usage de son arme de service.

L’homme avait été condamné en 2010 dans un dossier de trafic de stupéfiants. Il restait connu des services de police pour de petits faits de violence et certains évoquent également un problème d’armes.

La fusillade a eu lieu ce lundi, alors que des policiers contrôlaient un véhicule à l’arrêt. L’individu, seul dans son véhicule, a tiré un coup de feu en direction de la tête d’un des agents. Les faits se sont déroulés à proximité de l’avenue Joseph Prévers.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190426-3TL3EV 2019-04-26 15:06:39

    Win, une filiale de Nethys vendue depuis mai à François Fornieri

  2. Rajae Maouane veut porter le combat politique sur les réseaux sociaux.

    Le tandem Nollet-Maouane élu à la tête d’Ecolo: «On sent que les gens ont envie de passer à l’action»

  3. Elio Di Rupo reste président de parti, le temps d’organiser l’élection présidentielle. Paul Magnette pourra alors prendre le relais.

    PS: Di Rupo et Magnette, passage de témoin sous l’arc-en-ciel

La chronique
  • Vive le furlong!

    Pour retrouver la canicule, plongeons-nous un moment dans la tête de Boris Johnson.

    A quoi ressemblera dans son esprit la Grande-Bretagne après qu’elle ait fermé les volets et les mille sabords pour que rien ne vienne plus souiller les mocassins à glands des sujets de Sa Gracieuse Majesté ?

    A propos d’Elisabeth II, justement. Symbole essentiel de la Grande-Bretagne à l’ancienne que les Brexiters veulent reconstituer. Elle restera évidemment reine de la quinzaine d’Etats du Commonwealth dont elle est la cheffe d’Etat (dont l’Australie et le Canada). Mais, pour marquer le retour à la Belle Epoque, elle reprendra le titre d’Impératrice des Indes. Ça ne coûte pas cher et quelques gogos d’électeurs n’y verront que du feu. Permettant de sortir du placard ce magnifique slogan de jadis : un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais – ce qui au passage permet de supprimer l’heure d’été, c’est toujours ça d’économisé.

    ...

    Lire la suite

  • «Nous avons une obligation de résultats»: chiche!

    Nous avons désormais une obligation de résultats. » Elio Di Rupo parlait d’or devant ses militants jeudi soir à Namur. Cette phrase vaut d’ailleurs au premier chef pour le (l’ex ?) président du PS qui s’est couronné ministre-président wallon et a mené les négociations menant à l’accord de gouvernement. Mais elle s’applique tout autant aux deux autres partis qui forment le nouvel arc-en-ciel.

    Se serrer les coudes...

    Lire la suite