Rallye de Turquie: «Le rallye le plus dur de la saison», estime Thierry Neuville

Rallye de Turquie: «Le rallye le plus dur de la saison», estime Thierry Neuville
Photo News

Thierry Neuville se présente en Turquie, théâtre de la 11e manche du championnat du monde des rallyes WRC, en deuxième position du classement général. Pour le pilote Hyundai, ce rendez-vous turc, de jeudi à dimanche, est assurément « le plus dur de la saison ».

« Ce rallye de Turquie est un vrai défi pour les mécaniciens et les écuries. Tout est dans l’équilibre entre la recherche du bon rythme et la prudence dans les sections accidentées. Nous sommes vraiment impatients de le disputer », a préfacé Thierry Neuville.

« Notre voiture s’est montrée très solide sur ce type de route dans le passé. Nous sommes conscients que nous allons devoir imprimer un tempo élevé et être dans le rythme dès le début », a ajouté le Saint-Vithois, persuadé de pouvoir se mêler à la lutte pour la victoire.

Andrea Adamo, directeur de l’écurie Hyundai, a mis la pression sur ses pilotes. « A quatre rallyes de la fin, nous ne pouvons plus nous permettre d’obtenir autre chose que des bons résultats. Il n’y a ni place, ni excuse, pour la plus petite des erreurs. »

En 2018, Neuville a dû abandonner après l’ES8 en raison d’un bris de suspension alors qu’il était en tête. Le Français Sébastien Ogier et le Norvégien Andreas Mikkelsen ayant connu pareille mésaventure, cela a profité à Ott Tänak. Peu dans le rythme, l’Estonien avait délibérément choisi de lever quelque peu le pied pour assurer de gros points et s’était finalement retrouvé sur la plus haute marche du podium à la suite des défaillances de ses concurrents.

Neuville est deuxième au classement des pilotes. Avec 172 points au compteur, il compte 33 unités de retard sur Tänak et 7 d’avance sur Ogier à quatre rallyes de l’épilogue.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190426-3TL3EV 2019-04-26 15:06:39

    Win, une filiale de Nethys vendue depuis mai à François Fornieri

  2. Rajae Maouane veut porter le combat politique sur les réseaux sociaux.

    Le tandem Nollet-Maouane élu à la tête d’Ecolo: «On sent que les gens ont envie de passer à l’action»

  3. Elio Di Rupo reste président de parti, le temps d’organiser l’élection présidentielle. Paul Magnette pourra alors prendre le relais.

    PS: Di Rupo et Magnette, passage de témoin sous l’arc-en-ciel

La chronique
  • Vive le furlong!

    Pour retrouver la canicule, plongeons-nous un moment dans la tête de Boris Johnson.

    A quoi ressemblera dans son esprit la Grande-Bretagne après qu’elle ait fermé les volets et les mille sabords pour que rien ne vienne plus souiller les mocassins à glands des sujets de Sa Gracieuse Majesté ?

    A propos d’Elisabeth II, justement. Symbole essentiel de la Grande-Bretagne à l’ancienne que les Brexiters veulent reconstituer. Elle restera évidemment reine de la quinzaine d’Etats du Commonwealth dont elle est la cheffe d’Etat (dont l’Australie et le Canada). Mais, pour marquer le retour à la Belle Epoque, elle reprendra le titre d’Impératrice des Indes. Ça ne coûte pas cher et quelques gogos d’électeurs n’y verront que du feu. Permettant de sortir du placard ce magnifique slogan de jadis : un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais – ce qui au passage permet de supprimer l’heure d’été, c’est toujours ça d’économisé.

    ...

    Lire la suite

  • «Nous avons une obligation de résultats»: chiche!

    Nous avons désormais une obligation de résultats. » Elio Di Rupo parlait d’or devant ses militants jeudi soir à Namur. Cette phrase vaut d’ailleurs au premier chef pour le (l’ex ?) président du PS qui s’est couronné ministre-président wallon et a mené les négociations menant à l’accord de gouvernement. Mais elle s’applique tout autant aux deux autres partis qui forment le nouvel arc-en-ciel.

    Se serrer les coudes...

    Lire la suite