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Bong Joon-ho: «En Corée, les extrêmes peuvent surgir de nulle part»

Le Coréen est un virtuose pour parler de la lutte des classes sociales. Nouvel exemple avec sa fable cruelle « Parasite », Palme d’or 2019.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

Après Okja, production Netflix en forme de fable sur les dérives du consumérisme outrancier et du capitalisme à travers l’histoire d’un énorme cochon asiatique aux yeux tendres, compagnon OGM d’une fillette dans les montagnes de Sud-Corée, Bong Joon-ho a débarqué à Cannes en mai dernier avec Parasite et est reparti avec la Palme d’Or après avoir suscité l’enthousiasme avec son thriller inattendu.

Dès son premier film réalisé en 2000, on avait déjà repéré et apprécié sa faculté à traquer les petites manies humaines, les désordres sociaux (voire psychologiques) et les travers de la cohabitation en HLM dans Barking Dog, sorti en Belgique en 2002. Le sentiment d’avoir découvert un cinéaste singulier, original, iconoclaste se confirme avec Memories of Murders, polar épatant et en même temps ironique mais cinglant réquisitoire contre l’incompétence, puis le formidable thriller fantastique The Host.

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