Brexit: le Royaume-Uni permettra aux étudiants étrangers de rester deux ans après leur diplôme

Brexit: le Royaume-Uni permettra aux étudiants étrangers de rester deux ans après leur diplôme

Le Royaume-Uni permettra aux étudiants étrangers de rester deux ans sur son territoire une fois leur diplôme obtenu, afin de retenir les « meilleurs talents » après le Brexit, a annoncé mercredi le gouvernement britannique.

Il s’agit ainsi de « recruter et garder les meilleurs talents internationaux », mais également de favoriser de « futures avancées dans les sciences, la technologie, la recherche », a déclaré la ministre des Entreprises et de l’Industrie Andrea Leadsom à la radio BBC.

« Nous prévoyons d’augmenter le nombre des étudiants étrangers de 30 %, pour arriver à 600.000 d’ici à 2030 », a précisé Mme Leadsom, « et l’un des moyens d’y parvenir est de leur permettre de travailler deux ans après l’obtention de leur diplôme car c’est dans l’intérêt du Royaume-Uni d’attirer les meilleurs et les plus brillants du monde entier ».

La ministre a insisté sur « l’ambition » de son pays après le Brexit : « en quittant l’Union européenne, ce sera au gouvernement de définir notre politique migratoire », a-t-elle poursuivi, soulignant que « plutôt que d’être ouvert à la seule libre circulation avec l’UE, le Royaume-Uni va pouvoir profiter d’un vivier de talents mondial. C’est pour nous un avantage formidable ».

Actuellement, les étudiants étrangers peuvent rester jusqu’à quatre mois après la fin de leur parcours. Les nouvelles règles doivent entrer en vigueur pour les étudiants qui commenceront leur cursus l’année prochaine.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pour 3,3 médecins partant à la retraite un seul est formé pour le remplacer.

    Ça se confirme: la Belgique va bien manquer de médecins généralistes

  2. Les passagers dans une gare de Wuhan sont passés au détecteur de température par infrarouge.

    Le nouvel an chinois en quarantaine pour endiguer le coronavirus

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite

  • Fume, c’est du belge…

    Avec sa profession de foi unitariste, Georges-Louis Bouchez vient de rendre un double service au Roi : le tout nouveau président du MR sert en effet d’un côté le core business royal en prônant un retour inespéré à la bonne vieille Belgique unitaire et, de l’autre, il donne au souverain une bonne raison de remercier deux informateurs qui pourraient revenir bredouilles au Palais. L’informateur royal vient en effet de s’égarer dans les pages du magazine Wilfried car un informateur, ça ne cause pas, ça négocie. Le jeune homme l’a...

    Lire la suite