Le sprinteur Christian Coleman se défend: «Je n’ai jamais été contrôlé positif et ça n’arrivera jamais»

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Le sprinteur américain Christian Coleman, un temps menacé de suspension pour manquement à ses obligations de localisation antidopage, a tenu à s’expliquer mercredi sur ses réseaux sociaux, assurant qu’il était « le plus grand avocat d’un sport propre ».

« Pour la première et la dernière fois je ne prends littéralement AUCUN complément ni protéine en poudre », a indiqué Coleman sur son compte Instagram. « Je ne prends rien, même qui soit légal, pour améliorer ma récupération. »

« Je travaille dur, je bois de l’eau (…) et travaille encore plus dur le lendemain. De cette façon je n’ai jamais été contrôlé positif et ça n’arrivera jamais.  »

« Je suis le plus grand avocat d’un sport propre car je connais les sacrifices nécessaires pour atteindre ce niveau de performance », assure encore l’athlète de 23 ans.

Coleman, vice-champion du monde du 100 m en titre, était menacé d’une suspension de deux ans pour trois manquements à ses obligations de localisation antidopage en moins d’un an.

Mais le sprinter a bénéficié d’une erreur commise par l’Agence antidopage américaine (Usada) dans la date d’enregistrement de son premier manquement, dû à une localisation imprécise de la part de l’athlète. Les trois manquements ont donc eu lieu sur plus d’un an, conduisant Usada à abandonner les charges contre Coleman le 2 septembre.

L’Américain sera donc bien présent aux Mondiaux de Doha (27 septembre – 6 octobre) où il fait figure de favori sur la distance reine du 100 m.

 
 
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