Météo: après la pluie, le beau temps

Météo: après la pluie, le beau temps
Mathieu Golinvaux

Une fois passées la nébulosité et les averses matinales, ponctuées de quelques timides éclaircies au sud du sillon Sambre et Meuse, le temps deviendra progressivement sec, jeudi après-midi, selon les prévisions de l’Institut royal météorologique (IRM). Le temps sera doux, avec des maxima de 17 à 23 degrés, sous un vent modéré d’ouest à sud-ouest.

La nébulosité augmentera durant la nuit et une faible zone de pluie touchera le littoral à l’aube. Les minima oscilleront entre 11 et 16 degrés.

Vendredi, le pays sera traversé par une faible perturbation, du littoral vers l’Ardenne. Dans l’après-midi, le temps se fera plus sec depuis la Côte avec des éclaircies. Le thermomètre affichera de 18 à 22 degrés. Le vent, de secteur ouest puis nord, sera faible à modéré.

Le soleil effectuera une offensive durant le week-end, avec jusqu’à 21 degrés dans l’ouest samedi et 25 degrés dimanche.

>> Nos prévisions météo

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pour 3,3 médecins partant à la retraite un seul est formé pour le remplacer.

    Ça se confirme: la Belgique va bien manquer de médecins généralistes

  2. Les passagers dans une gare de Wuhan sont passés au détecteur de température par infrarouge.

    Le nouvel an chinois en quarantaine pour endiguer le coronavirus

  3. Georges-Louis Bouchez au magazine «
Wilfried
»
: «
Je suis pour un Etat unitaire. Si ça ne tenait qu’à moi – mais je ne suis pas tout seul – on remettrait tout à un niveau central.
»

    Georges-Louis Bouchez l’unitariste: entre faux pas et cri du cœur

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite

  • Fume, c’est du belge…

    Avec sa profession de foi unitariste, Georges-Louis Bouchez vient de rendre un double service au Roi : le tout nouveau président du MR sert en effet d’un côté le core business royal en prônant un retour inespéré à la bonne vieille Belgique unitaire et, de l’autre, il donne au souverain une bonne raison de remercier deux informateurs qui pourraient revenir bredouilles au Palais. L’informateur royal vient en effet de s’égarer dans les pages du magazine Wilfried car un informateur, ça ne cause pas, ça négocie. Le jeune homme l’a...

    Lire la suite