L’athlète Marieke Vervoort, touchée par une maladie incurable, réalise son dernier rêve (vidéo)

©Belga
©Belga

L’athlète en fauteuil roulant Marieke « Wielemie » Vervoort a réalisé jeudi son dernier souhait en roulant à bord d’une Race Lamborghini Huracan Evolution sur le circuit de Zolder. Vervoort, 40 ans, souffre d’une maladie dégénérative incurable. « J’ai pu réaliser beaucoup de rêves. Celui-ci est le dernier », a déclaré la championne paralympique 2012.

Le dernier souhait de Marieke Vervoort a été organisé en collaboration avec Niels Lagrange, qui pilote une Lamborghini en Championnat d’Europe.

« Le soleil brille, la Lamborghini est prête et l’adrénaline traverse mon corps. Je me sens bien et je suis prête pour cela, même si cela va demander beaucoup à mon corps », indiquait Vervoort peu avant son défi.

Une course sur le circuit de Zolder figurait depuis longtemps sur la ’bucket list’ de Vervoort. « J’ai pu réaliser beaucoup de rêves. Celui-ci était le dernier. Je me rends seulement compte qu’il était très difficile à réaliser, car obtenir un deuxième siège est compliqué », a raconté l’athlète.

Vervoort a choisi à nouveau de vivre une sensation extrême. « J’aime la vitesse et les coups. J’ai déjà fait un saut à l’élastique avec le fauteuil roulant, du parachutisme indoor et un saut en duo. Cette sensation reste en moi.  »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190426-3TL3EV 2019-04-26 15:06:39

    Win, une filiale de Nethys vendue depuis mai à François Fornieri

  2. Rajae Maouane veut porter le combat politique sur les réseaux sociaux.

    Le tandem Nollet-Maouane élu à la tête d’Ecolo: «On sent que les gens ont envie de passer à l’action»

  3. Elio Di Rupo reste président de parti, le temps d’organiser l’élection présidentielle. Paul Magnette pourra alors prendre le relais.

    PS: Di Rupo et Magnette, passage de témoin sous l’arc-en-ciel

La chronique
  • Vive le furlong!

    Pour retrouver la canicule, plongeons-nous un moment dans la tête de Boris Johnson.

    A quoi ressemblera dans son esprit la Grande-Bretagne après qu’elle ait fermé les volets et les mille sabords pour que rien ne vienne plus souiller les mocassins à glands des sujets de Sa Gracieuse Majesté ?

    A propos d’Elisabeth II, justement. Symbole essentiel de la Grande-Bretagne à l’ancienne que les Brexiters veulent reconstituer. Elle restera évidemment reine de la quinzaine d’Etats du Commonwealth dont elle est la cheffe d’Etat (dont l’Australie et le Canada). Mais, pour marquer le retour à la Belle Epoque, elle reprendra le titre d’Impératrice des Indes. Ça ne coûte pas cher et quelques gogos d’électeurs n’y verront que du feu. Permettant de sortir du placard ce magnifique slogan de jadis : un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais – ce qui au passage permet de supprimer l’heure d’été, c’est toujours ça d’économisé.

    ...

    Lire la suite

  • «Nous avons une obligation de résultats»: chiche!

    Nous avons désormais une obligation de résultats. » Elio Di Rupo parlait d’or devant ses militants jeudi soir à Namur. Cette phrase vaut d’ailleurs au premier chef pour le (l’ex ?) président du PS qui s’est couronné ministre-président wallon et a mené les négociations menant à l’accord de gouvernement. Mais elle s’applique tout autant aux deux autres partis qui forment le nouvel arc-en-ciel.

    Se serrer les coudes...

    Lire la suite