Dorian Dessoleil après la victoire de Charleroi contre Genk: «Le contexte était spécial pour Felice, mais nous nous devions de rester professionnels»

Dorian Dessoleil après la victoire de Charleroi contre Genk: «Le contexte était spécial pour Felice, mais nous nous devions de rester professionnels»
belga

Shamar Nicholson se montrait très humble à l’issue du match : « J’ai travaillé dur. Et ce travail paie. Je dois dire que le but que j’inscrit aujourd’hui est moins beau qu’à Waasland, mais un but est un but !

Dessoleil : « Les deux buts nous ont libérés »

Auteur d’une solide prestation, Dorian Dessoleil était content de la prestation de l’équipe : « Notre victoire est méritée. Les deux buts nous ont libérés. Le contexte était spécial pour Felice, mais nous nous devions de rester professionnels. »

Enfin, Karim Belhocine analysait l’importance capitale du noyau au-delà de l’influence que peut avoir un entraîneur : « L’accueil réservé à Felice Mazzù était mérité. Ceci dit, nous avons prouvé que, si les entraineurs sont là pour diriger, c’est le rôle des joueurs de finalement gagner.

Bongonda : « Venir au Mambourg n’est pas facile »

En face, Théo Bongonda a pu rejouer une mi-temps après avoir longtemps été écarté des terrains en raison d’une blessure. « Nous avons bien réagi en deuxième mi-temps après une première mi-temps compliquée, mais sans réussir à égaliser. On sait que venir au Mambourg n’est pas facile. », déclarait le Belge.

Et de conclure : « Nous avons pourtant donné le maximum, mais aujourd’hui cela n’a pas suffi. En première période, on n’a pas assez profité des qualités de notre attaquant. Nous allons travailler nos automatismes. »

Trop de duels perdus

Le buteur limbourgeois de la rencontre, Onuochu, se montrait aussi réaliste : « C’est bien de marquer, mais ce ne sert à rien si c’est pour perdre. On a perdu trop de duels et de deuxièmes ballons. Nous nous devons de faire mieux à la prochaine rencontre.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • Carolos et Brugeois (ici Dessoleil et Vormer) ne se sont plus affrontés depuis un peu plus d’un an et un succès des Zèbres (0-1, but d’Angella) au Jan Breydelstadion.

    Par Maxime Stévenne

    Charleroi

    Bruges au Mambourg, cinq mois plus tard…

  • Ed Woodward et Sir Alex Ferguson.

    Par Rocco Minelli

    Angleterre

    Ed Woodward, le diable de Manchester United

  • @News

    Par François Laurent (avec Ma.St. et VJ)

    Charleroi

    Mata est entré dans une nouvelle dimension

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. © Belga.

    Comment concrètement reconnaître Delphine? Nouveau désaccord…

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite