Études de médecine: au total, 1.044 candidats ont réussi l’examen d’entrée

Études de médecine: au total, 1.044 candidats ont réussi l’examen d’entrée

Le taux de réussite à l’examen d’entrée pour les études de médecine est de 19,25 % pour la session de septembre, avec 497 lauréats, portant à 1.044 le nombre total d’étudiants proclamés sur 4.000 candidats – 547 personnes avaient réussi le test en juillet dernier. 1.044 lauréats sur les deux sessions, c’est deux fois plus que le nombre de numéros Inami disponibles (qui est de 505) dans six ans à fin des études.

Un lauréat sur 4 n’est pas un résident belge – la majorité des non-résidents sont français –, ce qui biaise pour l’avenir la force de travail médical en Belgique francophone : ils retournent le plus souvent chez eux avec leur numéro Inami, ce qui accentue la pénurie de médecins en Belgique.

Pour la dentisterie, les personnes non-résidentes représentaient 30 % des lauréats : il a donc été nécessaire d’activer le contingent fixé par le législateur pour cette filière, une première. Au final, 14 lauréats non-résidents ont été retenus pour la dentisterie.

Un cas de fraude a été repéré et l’examen en question a été annulé, précise le communiqué.

Sur le même sujet
FraudeBelgique
 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Christophe Collignon.

    Christophe Collignon (PS): «Georges-Louis Bouchez, il veut devenir chef de cabinet au Palais?»

  2. PHOTONEWS_10816652-014

    Auschwitz: quand le progrès industriel exauce la démence d’une idéologie

  3. Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Pierre-Yves Jeholet au «Soir»: «La procédure de renouvellement de Jean-Paul Philippot n’est en rien entravée»

La chronique
  • Impeachment: ce que nous dit le «Monicagate»

    En migrant de l’aile sud à l’aile nord du Capitole, c’est-à-dire de la Chambre des représentants au Sénat, la procédure d’impeachment dont Donald Trump est l’objet est entrée dans le vif du sujet. Plus personne ne l’ignore, ce sont en effet les sénateurs américains qui, in fine, auront à statuer sur le sort du 45e président des États-Unis.

    Même si son issue ne fait guère de doute – en dehors de toute considération sur les charges qui pèsent contre l’accusé : simple rapport de forces politique – ce procès n’en est pas moins un événement. Ce n’est pas chaque année, en effet, qu’un Commander-in-Chief joue ainsi sa tête. Ça n’est même arrivé qu’à deux reprises dans l’histoire.

    La première, c’était en 1868 ; mis en accusation (en gros) pour abus de pouvoir, le président Andrew Johnson fut acquitté à une voix près.

    La seconde, en 1998-1999, lorsque Bill Clinton fut accusé de parjure et d’obstruction à la justice, après s’être empêtré dans ses mensonges lors de la scabreuse affaire Monica Lewinsky...

    Lire la suite