Adoptions suspectes d’enfants congolais: sept fonctionnaires francophones suspectés

Image d’illustration.
Image d’illustration. - Unicef

Sept fonctionnaires de la Communauté française sont cités à comparaître par le parquet fédéral dans le cadre de la vaste affaire de fraude à l’adoption d’enfants congolais, rapporte samedi Het Nieuwsblad.

Les sept personnes concernées ont récemment reçu un courrier du parquet fédéral qui présume leur implication dans ce dossier de fraude. Il leur est reproché d’avoir fermé les yeux sur des manipulations frauduleuses de date de naissance et de photos d’enfants qui en outre n’étaient pas du tout orphelins.

Les sept suspects comparaîtront prochainement devant la chambre du conseil qui décidera d’un éventuel renvoi en correctionnelle. Ils seront accompagnés de Julienne Mpemba, la figure principale dans le dossier. Cette Belgo-Congolaise de 41 ans provenant de Namur entretenait des contacts jusqu’aux plus hauts niveaux politiques en RDC et en Communauté française. Elle est suspectée de trafic d’êtres humains.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20190524-3U3PUF 2019-05-24 17:33:25

    Vie privée: les internautes ne sont pas prêts à se rebeller

  2. Le gouvernement Michel (la suédoise MR, N-VA, VLD, CD&V) était lourdement déséquilibré entre nord et sud
: les francophones, avec le seul MR, ne disposait que de 20 sièges sur 63.

    Un gouvernement minoritaire au Nord? Ce n’est pas une première

  3. A la veille du match entre l’AS Roma et l’Inter Milan, le journal italien Corriere dello Sport est au cœur d’une polémique avec cette « une ».

    Discriminations: «On ne peut parler de racisme sans parler des blancs»

La chronique
  • Manifestations monstres contre Macron en France: ce qu’il faut oser dire

    Il n’y aura pas eu de chaos. La plupart des trains étaient à l’arrêt ce jeudi et la majorité des écoles, fermées. Mais les Français avaient anticipé ce « black thursday ». Si bien que le « mur du 5 décembre » n’a pas été érigé aussi haut que prévu.

    Emmanuel Macron aurait pourtant tort de considérer la partie gagnée. La mobilisation était très importante dans les manifestations. Et ce n’est que dans les...

    Lire la suite