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Brutélé sur la vente discrète de Voo par Nethys: «On est considéré comme une partie négligeable»

Les administrateurs de l’intercommunale, partenaire de Nethys au sein de Voo, n’étaient pas non plus au courant de la vente de l’opérateur télécom.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

La vente de 50 % de Voo plus une action à un fonds d’investissement américain par Nethys s’est faite dans le dos de son actionnaire, l’intercommunale liégeoise Enodia, mais aussi de Brutélé, l’autre intercommunale impliquée dans la gestion de Voo et qui regroupe une trentaine de communes en Wallonie et à Bruxelles. Des négociations sont en cours depuis de nombreux mois entre ces deux entités publiques. Enodia doit racheter les parts des communes de Brutélé afin de pouvoir regrouper toutes les activités de Voo dans une seule entité qu’il sera ensuite plus facile à vendre à un tiers. Sauf que voilà, avant même la conclusion de ces négociations, cet acquéreur - le fonds Providence - a déjà été désigné et la transaction pliée moyennant une clause suspensive : que les actionnaires wallons et bruxellois de Brutélé acceptent de céder leurs parts à Enodia.

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1 Commentaire

  • Posté par Lambotte Serge, lundi 16 septembre 2019, 10:10

    Dermagne va demander des explications : toujours des mots mais jamais rien de concret ("J'en ai marre des parvenus" de Di Rupo est toujours au placard).

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