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Amaya Coppens: «Hors des prisons d’Ortega mais pas vraiment libres»

Amnistiée en juin dernier, la Belgo-Nicaraguayenne Amaya Coppens dénonce les menaces permanentes qui pèsent sur elle et les autres ex-détenus politiques. Rien n’est réglé au Nicaragua.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 6 min

En juin dernier, Amaya Coppens, étudiante en médecine belgo-nicaraguayenne de 24 ans, était libérée après avoir passé 9 mois en prison pour avoir manifesté contre le régime du président Daniel Ortega. De passage en Belgique elle a répondu à nos questions.

Après neuf mois de détention, comment allez-vous ?

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